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Thérapie vibratoire

Tout est vibration

Un Virus ne se développe que sur un terrain ou un environnement qui vibre dans la même fréquence que lui.

Les fréquences des virus ont été mesurées pendant 30 ans par l’ingénieur André Simoneton, et montrent que les virus tous confondus vibrent dans de basses fréquences, en deçà de 5000 angströms.

Il est étonnant de voir que la peur vibre dans ces mêmes fréquences basses, elle est le meilleur point d’entrée pour un Virus, qui se reconnaît comme chez lui.

Tout est vibration, de la plus petite particule d’un atome au cosmos. Les molécules d’eau, dont nous sommes composés à au moins 60 à 65%, vibrent comme celles d’un cristal de roche, et sont présentes dans chacune de nos cellules et maintiennent la forme en hélice de notre ADN.

Chaque onde vibratoire que nous recevons de tout ce qui nous entoure modifie notre fréquence intérieure et celle de nos cellules, comme l’avait démontré Masaru Emoto à travers ses expériences sur la cristallisation car l’eau garde la mémoire de ce qu’elle expérimente.

On doit aussi cette découverte aux travaux du médecin immunologiste Jacques Benveniste chercheur au CNRS (« mémoire de l’eau » 1988). Malheureusement, ses découvertes trop avant-gardistes lui valurent d’être rejeté par la communauté scientifique qui le tourna en dérision et il fut mis au banc de son centre de recherche.

Mais ses recherchent furent heureusement reprises par le fameux Professeur Luc Montagnier (découverte du VIH et prix Nobel).

Ainsi il pu démontrer que l’on pouvait transmettre à distance un virus, dont il ne restait plus que l’empreinte vibratoire dans l’eau après dilution, via un fichier sonore ayant enregistré cette « mémoire ». Le laboratoire qui reçu le fichier informatique pu en informer à son tour de l’eau et y retrouver ce fameux virus.

Si nous sommes sensibles à un environnement négatif qui produit du chaos dans nos cellules, à l’inverse, nous pouvons aussi contribuer à être baigné par des ondes « harmonisantes » pour notre corps.

Et les bienfaits seront sans égal pour notre santé, notre équilibre émotionnel et mental.

Les animaux le savent bien, car ils peuvent reconnaître dans la nature si un lieu peut les soigner ou pas et ils détectent d’ailleurs les courants telluriques dont ils se servent pour se déplacer.

Les anciennes civilisations Mégalithique savaient aussi reconnaitre dans cette nature les lieux particuliers porteurs d’une très grande énergie vibratoire et qui pouvaient entre autre servir à les guérir.

Ces points particuliers étaient marqués par des repères visibles par tous, les fameux Menhir, véritable aiguilles géantes d’acupuncture terrestre, et dont on retrouve encore aujourd’hui les vestiges dans de nombreux pays d’Europe.

Il n’y a pas un élément de la nature, de l’univers qui n’émette pas une fréquence.

Les cristaux produisent des fréquences, les arbres, le soleil, la terre aussi.

Il n’y a pas une partie de nous qui ne soit pas sous l’influence de ces champs de fréquences, car il n’y a pas de vide seulement de l’énergie, et par conséquent tout est lié à tout énergétiquement.

Le monde moderne humain produit beaucoup de fréquences nocives.

Une cellule malade ne peut pas arriver à vibrer harmonieusement comme le fait naturellement une cellule saine, sa vibration sera chaotique et limitée dans ses amplitudes et elle ne pourra plus produire de cellules viables.

L’immersion dans un monde où règne la peur, la violence, la domination, les pensées négatives, les émotions fortes, engendre un stress mortel pour nos cellules et de notre corps physique.

Nos pensées, nos émotions, notre alimentation, l’air que nous respirons produisent des fréquences en nous, qui vont agir positivement ou négativement selon leur état de « pureté » et selon notre état de vitalité et réciproquement, nous émettrons vers l’extérieur des fréquences, soit positives ou négatives, selon notre état physique, émotionnel et mental du moment.

C’est ainsi qu’à l’image de l’intrication des particules quantiques nous sommes liés à tout ce qui nous entoure, et plus particulièrement en influence réciproque aux éléments avec lesquels nous entretenons des relations spécifiques (amoureuse, personnelle, familiale, professionnelle)

Le seul remède aux virus est l’Amour de la Vie, l’Amour le plus pur qui vibre en très hautes fréquences.

Le cœur possède un rayonnement électro-magnétique 5000 fois plus puissant que celui du cerveau.
Un cœur bien réglé sur la fréquence de l’Amour ne laissera rien approché sur une distance de plusieurs mètres !
Une personne cadencée sur la fréquence de l’Amour (qui est la fréquence de la guérison) peut même protéger les personnes de son entourage par le simple rayonnement de son cœur !

La fréquence 528 hz est considérée comme la vibration de l’amour universel, elle est utilisée par les biochimistes en génétique pour réparer et reprogrammer l’ADN déstructuré.

Elle a même permis de dépolluer une partie du Golfe du Mexique, en effet une équipe de chercheurs dirigée par le DR Horowitz, diplômé de l’Université de Harvard, a mis en évidence le pouvoir de guérison de certaines vibrations sonores déjà connues de nos ancêtres.

La fréquence de 528 HZ provient de l’expression “mi-gestorum ra” qui signifie “miracle”.

Une série de sons émis dans de l’eau polluée au pétrole provenant du golfe du Mexique a “miraculeusement” purifié des échantillons de test de leurs éléments pétrochimiques mortels, dit un chercheur Canadien bien connu.

Selon John Hutchinson, expert en énergie électro-magnétique de Vancouver, BC, Canada, une sélection de “musique” a contribué à purifier l’eau contaminée. Les fréquences en question incluaient le “son de Jupiter”, récemment enregistré par la NASA, vibrant dans le voisinage de la fréquence de 528Hz.

Cette énergie sonore a été définie comme correspondant à la couleur vert émeraude (le cœur de l’arc-en-ciel) connue dans le monde botanique, selon le Dr. Leonard Horowitz, qui a beaucoup écrit à propos de cette tonalité pure.

De toute évidence, la nature se sert de cette nuance, le pigment de chlorophylle pour produire l’oxygène et l’énergie nécessaires à la vie.

Selon le Dr. Horowitz, les résultats de l’étude de Hutchinson sont très prometteurs, puisqu’ils ont été certifiés par le laboratoire d’essais d’analyse chimique, le “Analytical Chemical Testing Laboratory, Inc.” de Mobile, en Alabama, et sont en accord avec les études et les prévisions fondées sur les découvertes les plus avancées en mathématiques, physique et biophysique.

La fréquence de 528Hz, la note “Miracle” de l’échelle originelle musicale du solfège, n’est qu’une des neuf “fréquences créatives centrales” dans un “Cercle Parfait du Son” qui anime la réalité physique, comme la technologie de l’énergie atomique, en utilisant des électrons filatures qui vibrent avec l’électro-résonance.

Que l’Amour se déploie encore plus fort en nous dans ces temps nébuleux.

Soyez Amour !

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« Maladies de l’eau »

« Maladies de l’eau » : La découverte incroyable d’un chercheur japonais

La science valide les « médecines extraordinaires » !

C’est sans doute la découverte scientifique du siècle. La médecine ne sera peut-être plus jamais comme avant. Bientôt finis, ces médicaments chimiques qui soulagent sur le coup, mais tuent à petit feu. Finies, les opérations chirurgicales risquées que le patient s’est senti forcé de choisir. Et même finis, les régimes alimentaires et thérapies naturelles hyper-contraignants. Ce qu’a peut-être trouvé ce grand professeur japonais… C’est une façon révolutionnaire de guérir :

  • plus simple ;
  • plus humaine ;
  • et plus efficace car elle va à la source du problème.

Cette découverte, il l’a faite grâce à la substance la plus extraordinaire au monde :

L’EAU.

A-t-il trouvé le secret de la VIE et de la SANTÉ ?

Pour un médecin classique, l’eau est une substance « banale » :

« L’eau c’est ‘H2O’ : deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène. » Voilà tout. Circulez, il n’y a rien à voir. Et pourtant, pourtant… c’est le contraire qui est vrai. L’eau est la source de toute vie – et ce n’est pas par hasard !  Car l’eau a des propriétés quasi-magiques que la science est loin d’avoir élucidées ! Prenez les découvertes extraordinaires du Pr. Masaru Emoto. Ce chercheur Japonais a eu l’idée extraordinaire de photographier des cristaux d’eau.

Au microscope, un cristal d’eau « normal » a une forme magnifique :

Mais ce que le Pr. Emoto a découvert de stupéfiant…C’est que les cristaux d’eau peuvent prendre des formes très différentes !

Regardez bien l’image ci-dessous :

Savez-vous comment le Pr. Emoto est arrivé à ces photos extraordinaires ? C’est tout simplement sidérant. Il a transmis des émotions à des tubes d’eau – l’amour, la gratitude, ou bien au contraire la haine ou l’insulte. Tenez-vous bien : il a envoyé ces émotions par la pensée, la parole et par l’intention. Puis, il a laissé cette eau cristalliser… l’a photographiée… et comme vous voyez, l’eau se cristallise TRÈS DIFFÉREMMENT selon l’émotion qu’elle a reçue !! N’est-ce pas extraordinaire ? Rappelez-vous que nous sommes faits à 70 % d’eau… Vous imaginez l’impact de cette découverte sur la santé humaine ?! Serait-ce l’explication de la capacité étonnante de nos émotions à nous rendre malades ou au contraire à nous guérir ? Serait-ce pour cela que tant de gens développent un cancer après un choc émotionnel ? Aujourd’hui en 2018, il est encore trop tôt pour le dire. Certains scientifiques et les autorités médicales préfèrent ignorer les travaux du Pr. Emoto, trop révolutionnaires. Mais ils ne peuvent pas balayer aussi facilement cette découverte d’une petite équipe de scientifiques français. Leurs découvertes sur l’eau sont encore plus inouïes que celle du Pr. Emoto.

Avec une seule expérience scientifique, réalisée en laboratoire :

  • Ils pourraient avoir découvert la clé de la puissance des thérapies énergétiques traditionnelles, comme l’acupuncture ou l’ayurvéda ;
  • Ils pourraient avoir apporté la preuve du fonctionnement de l’homéopathie (incompréhensible pour un chimiste pur et dur) ;
  • Ils ont ouvert la voie à la compréhension de l’impact des « forces de l’esprit» sur notre santé ;
  • Et ils ont inauguré ce que seront sans doute les thérapies du 21ème siècle, vibratoires et magnétiques !

Il lui a suffi d’une seule expérience pour TOUT CHANGER, POUR TOUJOURS. Cet événement historique a été filmé. Sous les yeux de journalistes de France Télévision, ces chercheurs ont fait la preuve que l’eau a des propriétés MAGIQUES pour la santé. Soyez très attentif, car ce qui suit va vous secouer :

Ils ont placé dans de l’eau le fragment d’ADN d’un virus. Puis, ils ont dilué cette eau. Elle a été diluée encore et encore, comme pour les remèdes homéopathiques. C’est un peu comme verser un verre de jus dans l’océan – après coup, si vous prélevez de l’eau au hasard dans cet océan, vous ne trouverez jamais la moindre trace de jus. C’est pareil pour les dilutions : au bout d’un moment, il ne reste plus la moindre molécule chimique. Pour un chimiste, il n’y a plus que de l’eau, purement et simplement. Mais ces scientifiques ont prouvé qu’il y avait beaucoup plus que cela. Au bout de 6 et 7 dilutions, les tubes ont émis un SIGNAL. Un signal «électromagnétique », qui n’avait jamais été découvert avant. L’eau a gardé le signal de l’ADN « en mémoire » ! Et ce n’est que le début des surprises. Ce signal, l’équipe de chercheur l’a « enregistré » sur un ordinateur… et l’a envoyé à un autre laboratoire, en Italie, dirigé par un grand professeur. Et là, l’incroyable se produisit – c’est presque de la science-fiction ! Les chercheurs italiens ont « transmis » le signal électromagnétique reçu de leurs homologues français… à un simple tube d’eau pure. Et avec cette eau pure et ce signal…ils ont réussi à reconstituer un ADN identique à 98 % à celui envoyé par le laboratoire français ! C’est la preuve de la mémoire de l’eau… Et la preuve de l’importance capitale des signaux électromagnétiques pour notre santé !

Alzheimer, Parkinson, cancers : des « maladies d’EAU » ? L’eau pourrait être le « transporteur » de signaux magnétiques dans notre corps… et les maladies graves seraient en réalité des «maladies d’eau». Si vous tombez malade, c’est parce que l’eau de votre corps transmet les mauvais signaux énergétiques. C’est particulièrement évident pour les virus et bactéries. Ces chercheurs ont prouvé qu’ils émettent des signaux électromagnétiques… et ce sont probablement ces signaux « déréglés » qui nous rendent malades ! Vous imaginez la révolution que cela représente pour GUÉRIR ?

Pour guérir, suffirait-il « d’inverser le signal » ???

Dès 1994, le Pr. Jacques Benveniste avait prophétisé l’avènement de « remèdes d’un ordre nouveau » : « des médicaments administrés par simple exposition à un champ électromagnétique  – des analyses biologiques effectuées par liaison radio – des thérapies géniques aussi simples que l’écoute de la 9ème symphonie de Beethoven… » Le problème, c’est que ces remèdes sont gratuits… ou quasi-gratuits… et cela ne faisait pas du tout l’affaire des Big Pharma, qui ont tout fait pour discréditer les travaux du Pr. Benveniste. Ce grand chercheur a même été conduit au suicide en 2004. Heureusement, ce Galilée du 20ème siècle n’est pas mort en vain. Aujourd’hui, on a la PREUVE ULTIME des médecines de l’ÉNERGIE !
Avec cette découverte, on a trouvé le fondement scientifique de l’autre monde de la guérison, celui des médecines traditionnelles et énergétiques :

Les médecines traditionnelles parlaient de « circulation d’énergie », de déblocage des « méridiens » ou d’ouverture des chakras.
La physique du 21ème siècle parle d’effets « quantiques », « vibratoires ».
Ces chercheurs ont trouvé un signal « électromagnétique ».
Appelez cette « énergie » comme vous voulez, mais une chose est sûre :

ÇA MARCHE ! C’EST PARFOIS SPECTACULAIRE ET DANS DE RARES CAS, PROPREMENT MIRACULEUX !

Cette « énergie » est au cœur des « MÉDECINES EXTRAORDINAIRES », et je vous propose aujourd’hui de les découvrir et de profiter de leurs pouvoirs guérisseurs.

Ces thérapies extraordinaires accessibles à tous !

Des millions de gens se soignent déjà avec bonheur grâce à ces médecines :

  • Les trésors de la médecine chinoise ;
  • Les secrets énergétiques de l’Ayurvéda ;
  • Les granules étonnants de l’homéopathie ;
  • La psychologie et l’ostéopathie « énergétiques »
  • Les thérapies à base de sons, de lumières et de couleurs ;
  • Et les thérapies quantiques, vibratoires !

Mais l’immense majorité des Occidentaux en sont privés car ils ne connaissent pas ces techniques ou sont mal informés !

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Thérapie vibratoire

L’organe énergétique : l’interstitium

Nous avons un organe « énergétique » !

Les scientifiques ont découvert un nouvel organe du corps humain [1] !!

Officiellement, c’est notre « 80ème organe »…

…mais c’est sans doute le plus importantde tous !

Car cet organe mystérieux, appelé interstitium, pourrait expliquer l’efficacité de :

  • L’ostéopathie ;
  • L’acupuncture ;
  • Et la plupart des médecines « énergétiques » !

C’est une véritable RE-VO-LU-TION !

Quoi ? On découvre encore des organes en 2018

La vérité est que nous sommes loin, très loin d’avoir percé tous les mystères du corps humain…

…et cette nouvelle découverte, en 2018, en est la preuve la plus éclatante !

Rendez-vous compte : malgré toutes nos techniques d’imagerie modernes, on n’avait pas encore réussi à détecter cet organe, l’interstitium !

Et en plus, cette découverte révolutionnaire a été faite par hasard (comme la plupart des grandes découvertes d’ailleurs) !

Le site maxiscience[2] explique :

« Ce n’est que par hasard que le nouvel organe potentiel a été découvert, lors d’une observation employant la récente technique d’endomicroscopie confocale sur un patient atteint d’un cancer. Au cours de cet examen, les médecins ont observé un ensemble de cavités dont l’existence n’avait encore jamais été reportée. 

Ils ont alors décidé de mener des analyses plus poussées qui ont révélé comment l’interstitium avait pu échapper aux radars pendant si longtemps. »

Pour simplifier, notre technologie est très adaptée pour voir les organes solides, comme le cœur, les reins, etc… mais beaucoup moins pour voir ce qu’il y a « entre » les organes !

Ce qui relie le tout et crée un « corps » homogène, c’est très difficile à détecter, et on en ignore encore à peu près tout !

Voilà qui augure de grandes découvertes dans les années à venir :

Pourquoi l’interstitium est TELLEMENT important :

Il est difficile de représenter en image ce qu’est l’interstitium.
C’est un ensemble de compartiments situés sous la peau, et emplis de fluide.

Et ce qui en fait un « organe » remarquable, c’est qu’il est dans la TOTALITE du corps humain, y compris les muscles, et même le système respiratoire !

Il fait la jonction de notre être tout entier.

Les auteurs de la découverte pensent qu’il pourrait expliquer comment certains cancers se propagent dans le corps.

Mais les conséquences de cette découverte sont beaucoup plus profondes !

Parce que c’est un organe « unique », et parce qu’il est rempli de fluide… cela en fait un excellent candidat pour transmettre de l’information et de l’énergie à travers tout le corps.

Cela pourrait expliquer :

  • Pourquoi planter une aiguille d’acupuncture dans cet interstitium (qui est, je le rappelle, sous la peau), peut être thérapeutique ;
  • Pourquoi les manipulations ostéopathiques peuvent libérer certaines douleurs et effacer des pathologies ;
  • Et pourquoi la stimulation d’un point à un endroit du corps – les pieds, par exemple, dans la réflexologie plantaire – peut aider le foie ou les reins à fonctionner !

En fait, les thérapeutes et scientifiques « énergéticiens » avaient théorisé l’existence d’un organe comme l’interstitium bien avant qu’on le découvre !

Le corps humain comme « matrice vivante »

Dans le grand livre de référence, « Médecine énergétique, les bases scientifiques », le chercheur James Oschman avait déjà tout compris :
La médecine conventionnelle s’est principalement focalisée sur les différents organes et systèmes, en accordant relativement peu d’attention à la façon dont ils communiquent les uns avec les autres par l’intermédiaire de la matrice vivante

Le corps humain, dit-il, est une «matrice vivante».

Il cite aussi un texte d’acupuncture qui la décrit comme une « toile qui n’a pas de tisserand ».

Cette image d’une toile continue est décisive : quand un thérapeute « manuel » vous touche quelque part, il affecte du même coup presque toutes les molécules de notre corps, qui sont entremêlées dans un vaste réseau continu et interconnecté !

Et ce grand réseau pourrait bien être l’interstitium, que notre médecine moderne ne visualisait pas jusqu’à aujourd’hui !

La circulation « énergétique » autour du fluide

La découverte de l’interstitium nous emmène loin !

Au cœur de la matrice vivante, il y a selon James Oschman un réseau électronique, électrique, vibratoire.

Pourquoi en est-il convaincu ? Parce qu’il est impossible que la circulation de l’information dans le corps soit simplement «biochimique».

Les messages chimiques – comme les messages véhiculés par les hormones – sont trop lents.

Imaginez : pour faire un salto arrière, vous devez avoir une remarquable coordination de TOUTES vos cellules en une fraction de seconde.

L’information doit donc forcément circuler sous une autre forme, hyper-rapide, comme l’électricité et les fréquences magnétiques (il donne de nombreuses preuves de ceci, mais je vous en parlerai une autre fois).

Au total, sa «grande hypothèse» est la suivante :

Chaque partie du corps constitue un réseau semi-conducteur électronique continu et interconnecté.

La santé totale, c’est la parfaite communication réciproque, c’est l’optimisation des flux de communication entre les parties du corps.

À l’inverse, l’accumulation de traumatismes physiques et émotionnels détériore les connexions.

Faute de bonne «communication», les systèmes de défenses et de réparation du corps sont perturbés, ce qui peut conduire à la maladie ».

Au total, l’acupuncture et les thérapies énergétiques rétablissent et équilibrent les circuits d’information, ce qui permet au corps de se réparer lui-même.

Bien sûr, tout ceci restait une hypothèse, tant qu’on n’avait pas trouvé le fameux «réseau semi-conducteur» dans le corps humain.

Mais je ne serais pas surpris qu’on prouve bientôt que le fameux fluide de l’interstitium soit ce fameux réseau semi-conducteur !

Et je ne suis pas le seul ! D’après la revue Sciences et Avenir[3] :

« Les chercheurs voient également dans ce nouvel organe un potentiel rapport avec l’acupuncture, grâce à des « courants électriques » potentiellement générés par les faisceaux de protéines de l’interstitium lorsqu’elles se courbent dans l’espace sous la pression des organes en mouvement »

N’est-ce pas incroyablement excitant ?

La science moderne est en train de toucher du doigt ce que les thérapeutes «holistes» disent depuis des millénaires !

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Sources :

[1] https://www.nature.com/articles/s41598-018-23062-6

[2] En savoir plus : http://www.maxisciences.com/organe/les-scientifiques-pensent-avoir-decouvert-un-nouvel-organe-dans-le-corps-humain_art40543.html

[3] https://www.sciencesetavenir.fr/sante/decouverte-l-interstitium-le-potentiel-80e-organe-du-corps-humain-et-le-plus-grand_122536

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Thérapie vibratoire

Un paysan sauve ses cultures grâce à la musique

Un paysan sauve ses cultures d’un virus dévastateur… grâce à la musique !

Contaminées par une maladie incurable, les courgettes d’un agriculteur des Bouches-du-Rhône ont été sauvées par des mélodies diffusées tous les soirs. Cette technique qui permet d’éviter les pesticides a fait ses preuves pour d’autres cultures.

La musique adoucit les mœurs et peut aussi soigner les plantes ! Certaines mélodies méticuleusement sélectionnées ont en effet la capacité d’inhiber virus et champignons ou de stimuler la pousse des plantes. C’est en tout cas le constat fait par Gilles Josuan, agriculteur dans les Bouches-du-Rhône.

Le producteur fait de la monoculture de courgette. Il y a dix ans, toutes ses cucurbitacées sont contaminées par le virus de la Mosaïque. «Aucune méthode de lutte contre ce fléau n’existe», indique l’agriculteur qui dit avoir tout essayé. Ce dernier ne se résignait pas à arracher tous ses plants, seule solution préconisée par l’agriculture conventionnelle. «Je suis tombé sur le site de l’entreprise Genodics qui proposait de soigner les plantes avec les protéines de musique ! Je n’avais rien à perdre, j’ai donc voulu essayer», confie le paysan qui cultive 40 hectares sous serre et 50 en plein champs. «Dès que j’ai commencé à diffuser la musique dans mes serres, j’ai vu la différence. Mais le plus difficile était de propager de la musique dans une serre avec un taux d’hygrométrie élevé», précise le producteur. Pour cela, la société Genodics conçoit alors des appareils autoalimentés par des panneaux solaires et adaptés aux conditions des tunnels. «Après quelques ajustements de départ, nous sommes parvenus à sauver mes plants de courgettes. Aujourd’hui, le virus est toujours présent mais il est inhibé par la musique et mes légumes n’en portent aucune trace. Je peux donc de nouveau les commercialiser», se réjouit l’agriculteur.

Pour atteindre ce résultat spectaculaire, le producteur applique à la lettre le protocole établi par la société. Il diffuse toutes les nuits entre 5 et 7 minutes d’une musique ciblée, «mais pas plus, sinon cela fatigue les plantes», précise l’agriculteur qui récolte 600 à 700 tonnes de légumes par an. Des rendements qui font des envieux. Si ses voisins étaient, au départ, amusés par la méthode de Gilles Josuan, ils s’y intéressent désormais de très près. «Certains voisins me posent des questions sur mes méthodes de production et réfléchissent à faire de même», indique l’agriculteur convaincu. À condition toutefois de trouver la musique adaptée à leurs cultures.

De fait, Genodics explique qu’il faut trouver des mélodies adaptées à chaque pathologie. «Concernant le problème de Gilles Josuan, au départ, nous avions identifié un seul virus alors qu’il y en avait un deuxième. Après cette découverte, nous avons adapté la mélodie et avons pu inhiber les deux virus, qui fatiguaient la plante mais restent inoffensifs pour l’homme», indique Pedro Ferrandiz, cofontateur de Genodics qui utilise les vibrations de la musique pour lutter contre les maladies de certaines plantes (champignons, virus, bactéries…), limitant ainsi l’usage des pesticides.

La protéodie serait à l’origine de ces résultats confondants. «Pour faire simple, lors du processus de synthèse des protéines, les acides aminés produisent des notes. Une mélodie spécifique à chaque protéine est ainsi émise», explique l’ingénieur à la tête de Genodics. «Il faut connaître les protéines pertinentes de la pathologie que l’on veut combattre puis l’isoler et trouver le chant de la protéine pour en stimuler ou inhiber sa synthèse», précise celui qui a mis en application les théories de Joël Sternheimer, physicien et mélomane.

130 agriculteurs utilisent cette solution

Le rôle de Genodics est ainsi d’identifier puis de déchiffrer la partition de la protéine. Avec ses techniques, la société a aidé plus de 130 agriculteurs à lutter contre des pathologies qui menaçaient leur production.

Ainsi, un arboriculteur de Saint-Féliu-d’Avall, dans les Pyrénées-Orientales, a pu lutter contre le virus de la sharka, à raison de la diffusion de deux séquences musicales par jour. Les séquences musicales aux vertus thérapeutiques ont permis de réduire la mortalité des pêchers. Le procédé a également soigné des plants de tomates atteintes de botrytis – un champignon responsable de la moisissure grise, ou des pommiers touchés par la tavelure. Les principaux clients de Genodics sont des viticulteurs. Les mélodies thérapeutiques sont parvenues à lutter contre le mildiou, un champignon, ou l’esca, qui décime les vignes notamment en France.

«Nous n’avons pas démontré scientifiquement l’efficacité de ces traitements» (Bruno Moulia, directeur de recherches à l’Inra)

Le protocole est le même: diffuser de la musique de manière harmonieuse pour que chaque pied de vigne puisse «entendre» les notes. Les résultats sont à chaque fois au rendez-vous. «Ça marche systématiquement mais avec des taux de réussite variables de 25% à 95%. Par exemple, sur les cépages de Cabernet, les résultats sont spectaculaires et ils le sont un peu moins sur les vins d’Alsace . En moyenne, le taux de réussite est de 70%», se réjouit Pedro Ferrandiz.

De très bons résultats expérimentaux qui forcent l’intérêt de la communauté scientifique. Ainsi, Genodics a noué un partenariat avec l’université de Cergy, en région parisienne, afin de faire des essais et de mieux comprendre le fonctionnement scientifique de ses solutions.

De son côté, l’Inra reconnaît que «les plantes sont sensibles aux sons et qu’elles réagissent à certains bruits, comme celui du vent ou le craquement d’une plante voisine qui se dessèche et provoque une réaction. Toutefois, aujourd’hui nous n’avons pas prouvé scientifiquement ces liens», souligne Bruno Moulia, directeur de recherches à l’Inra. Concernant la théorie de Genodics, «je ne peux pas dire que ça ne marche pas, mais nous n’avons pas, non plus, démontré scientifiquement l’efficacité de ces traitements», souligne le membre de l’organisme français de recherche en agronomie. Les résultats de Genodics constituent son meilleur argument «mais on peut avoir des théories fausses avec des applications vraies», tempère toutefois le chercheur. Pour le savoir, il faudrait que l’institut mène des expérimentations, une hypothèse aujourd’hui envisagée par l’Inra. Mais pour cela il faut que l’institut débloque des fonds pour vérifier scientifiquement les théories

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Thérapie vibratoire

Thérapie du futur : Guérir avec l’effet résonance

Thérapie du futur : guérir avec l’effet « résonance »

Etes-vous prêt à lire quelque chose de proprement RENVERSANT ? Ce n’est pas prouvé scientifiquement……mais là, je crois avoir mis le doigt sur la troisième révolution médicale.

Les deux premières révolutions médicales… balayées ?

La 1ère révolution a été lancée par la découverte des antibiotiques dans les années 1930. C’était la révolution pharmacologique : grâce à la chimie de synthèse, on a compris comment interférer avec la plupart des réactions normales du corps humain. Vous avez un risque d’infarctus ? On empêche le sang de faire des caillots. Vous avez des douleurs d’arthrose ? On empêche le corps de produire de l’inflammation. En cas d’urgence, ce genre de remède brutal peut sauver des vies. Mais à long terme, empêcher votre corps de fonctionner « normalement » est presque toujours catastrophique. D’où l’impact formidable de la deuxième révolution scientifique : la révolution phyto-nutritionnelle. Cette révolution était en germe dans les médecines traditionnelles et naturelles. Mais depuis les années 1990, on assiste à un véritable « boom » scientifique : des milliers d’études prouvent l’efficacité des plantes médicinales et des micro-nutriments pour guérir. Cette fois, on n’interfère pas avec l’organisme… au contraire, on donne au corps des molécules qui l’aident à s’auto-guérir ! Comme la vitamine D, qui régule plus de 300 réactions métaboliques dans le corps. Comme la plante Chardon-Marie, qui aide votre foie à se régénérer. Ou les probiotiques, ces bonnes bactéries qui nourrissent votre flore intestinale et vous permettent de chasser des dizaines de maladies. C’est de cette révolution dont je vous parle constamment, dans mes lettres et la revue Santé Corps Esprit. Mais aujourd’hui, je voudrais vous parler d’une troisième révolution qui s’annonce.

Cette révolution ne fonctionne pas du tout comme les autres

Je prends des risques, car contrairement à la révolution des plantes et des nutriments, elle est encore très peu étudiée scientifiquement. Mais ce que j’ai lu et compris à ce jour est trop important pour que je ne vous en parle pas. Je ne peux pas le garder pour moi. Il est possible que nous soyons à l’aube d’une nouvelle médecine :

• sans la moindre molécule à ingérer ;
• sans la moindre chirurgie ;
• sans effet secondaire ;
• et avec des effets potentiellement miraculeux.

Cette révolution, si elle se confirme, aura bientôt ses grands « héros ». Sir Alexander Fleming est connu dans le monde entier pour avoir découvert la pénicilline. En France, on admire le Dr Jean Seignalet, qui a compris dès les années 1970 que l’alimentation était une nouvelle médecine. Et dans quelques dizaines d’années, je pense qu’on parlera de cette femme, Carolyn McMackin : Elle est encore totalement inconnue du grand public. Elle n’est même pas médecin. Mais je pense que dans 50 ans, on réalisera qu’elle a changé le cours de la médecine pour toujours.

Comment tout a commencé

Carolyn McMakin a raconté son histoire dans un livre sidérant intitulé The Resonance effect. Cette Américaine a toujours rêvé de soigner des gens. Son premier job a été celui de « visiteur médical ». Elle rencontrait des médecins pour leur présenter les nouveaux médicaments mis sur le marché. (Avouez que c’est ironique, quand on pense que la découverte de cette femme pourrait supprimer le recours à 80 % des médicaments). Puis, à 42 ans, et 2 enfants, elle a repris ses études pour devenir chiropraticienne. Les chiropracteurs sont souvent comparés aux ostéopathes. Mais en Oregon, là où Carolyn a obtenu son diplôme, ce sont des quasi-médecins. Ils peuvent prescrire des tests sanguins, des radios et des IRM. Ils peuvent aussi faire des interventions chirurgicales mineures ou des examens de la prostate. Bref, ils peuvent tout faire… sauf prescrire des médicaments. En 1995, elle ouvre son propre cabinet, et commence à recevoir des patients. C’est alors qu’un de ses collègues et amis lui fait un cadeau très particulier. Il lui offre une machine bizarre, produite à partir d’un modèle datant de… 1922 !

Une machine très ancienne… avec un mystérieux « mode d’emploi »

Ce n’est pas  un hasard : c’était l’époque où la médecine « électro-magnétique » faisait fureur. Au début du 20ème siècle, des milliers de thérapeutes traitaient leurs patients avec des thérapies « électriques » ou « magnétiques ». Dans le lot, malheureusement, il y avait beaucoup de charlatans. Alors les autorités américaines ont décidé d’éliminer totalement cette médecine naissante. Heureusement, une de ces machines a survécu… et a fini par tomber dans les bras de la bonne personne, Carolyn McMackin. Le fonctionnement de cette machine n’a rien de mystérieux d’un point de vue scientifique : elle envoie des micro-courants électriques dans le corps. Ces courants sont tellement faibles (quelques micro-ampères) que vous ne pouvez pas les « ressentir ». Mais ces micro-courants semblent agir au niveau de vos cellules… à condition de choisir la bonne fréquence (entre 1 et 500 Hertz) ! Par chance, cette machine était accompagnée d’un « mode d’emploi ». Personne ne sait comment ce mode d’emploi a été réalisé. Probablement par des milliers « d’essais et erreurs » de thérapeutes du début du 20ème siècle. Il s’agit d’une longue liste de fréquences :

• celles pour soigner des parties du corps humain (62 Hz pour les artères, 22 Hz pour l’intestin par exemple)
• et celles pour soigner des pathologies (9 Hz pour les allergies, 40 Hz pour l’inflammation, etc.).

Et justement, la machine est composée de 2 canaux : le canal A vise la pathologie, et le canal B vise la partie du corps à soigner. Pour soigner une inflammation de l’intestin, par exemple, il faut régler le canal A sur 40 Hz (inflammation) et le canal B sur 22 Hz (l’intestin). C’est tout.

Je sais que cela paraît dingue. Moi-même, au départ, je n’y croyais pas une seconde. Et pourtant… ça marche !

Un succès inouï contre les douleurs chroniques !

Dès qu’elle applique la bonne paire de fréquences, le corps de ses patients réagit immédiatement : En quelques secondes, le tissu musculaire qui était dur, tendu, ferme, rigide, « noueux », se détend brutalement.

D’un coup, le corps devient chaud et « gélatiniforme », comme du pudding dans un sac plastique ! Et lorsque ce phénomène étrange se produit, ce sont des années de douleurs chroniques qui s’envolent ! Contre les douleurs musculaires, Carolyn commence à obtenir des résultats ahurissants… et elle en est la première surprise ! Très vite, avec le bouche à oreille, elle devient très connue dans sa région. Un chirurgien, le Dr Puziss, ébahi de ses résultats, commence à lui envoyer tous ses patients « en échec » : ceux qu’il a opérés de l’épaule, de la hanche ou du genou, qui ont du mal à s’en remettre, ou qui ont toujours aussi mal qu’avant. Dans la plupart des cas, ces patients ressortent du cabinet de Carolyn totalement guéris et sans la moindre douleur, en quelques séances. La machine qui pourrait révolutionner la médecine (avec les gants en graphite permettant d’appliquer les micro-courants sur le corps). En 1997, Carolyn a analysé le dossier de 150 de ses patients victimes de douleurs musculaires sévères :

• Ils avaient en moyenne 7 ans de douleurs chroniques,
• 88 % avaient déjà vu de nombreux thérapeutes,
• et leur douleur moyenne était de 6,8 sur 10.

Après 11 séances avec elle, sur 8 semaines, leur douleur moyenne était passée à 1,5 sur 10. Carolyn traite alors toutes les douleurs, y compris les douleurs du dos (lombalgies), avec un succès déroutant. Mais elle ne s’arrête pas là.

Même la fibromyalgie !

En décembre 1999, une femme de 45 ans vient la voir. Elle souffrait de fibromyalgie, une maladie qui fait terriblement souffrir, 24h sur 24. Sa douleur était de 8 sur 10, de la tête aux pieds. Cela faisait 18 ans qu’elle était dans cet état, à la suite d’un terrible accident de voiture. Cette patiente avait fini par devoir abandonner son travail, faute d’énergie. Elle pouvait à peine faire le ménage chez elle, tant elle souffrait. Ce traitement « très particulier » était donc son dernier espoir. Carolyn a alors réglé le canal A sur la fréquence 40 (inflammation) et le canal B sur la fréquence 10 (moelle épinière). Au bout d’une heure de traitement, Carolyn lui demanda son niveau de douleur. La patiente était en état de choc : « zéro », répondit-elle. Elle n’avait plus mal, nulle part. Toutefois, deux jours plus tard, sa douleur est revenue. Mais elle était désormais à 6, plutôt que 8. En 60 minutes de traitement, la douleur est à nouveau retombée à zéro. Et en trois mois, Carolyn était totalement guérie… d’une maladie dite « incurable » par la médecine moderne ! Elle avait retrouvé sa vie normale. Evidemment, elle passa le mot à son association de malades et à son médecin… et Carolyn reçut de nombreuses victimes de fibromyalgie. En 2005, elle publia une étude hallucinante : sur 54 patients consécutifs avec diagnostic confirmé de fibromyalgie, 49 ont rapporté une réduction de la douleur de 7,3 en moyenne à 1,3 ! C’est un taux de succès de 90 % [1] !! Pour une maladie incurable, je le répète !

Asthme, diabète, zona…

Et Carolyn ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Elle a obtenu également des résultats époustouflants sur d’autres pathologies :

• L’asthme chronique: certains de ses patients ont été guéris en quelques mois – un miracle « impossible » d’après les données médicales actuelles ;
• Le zona: là où des « anti-viraux » hors de prix mettent 6 semaines avant d’agir, Carolyn effaçait la douleur en deux heures, et guérissait les patients en une seule séance ;
• Maladie de Crohn: en réglant la machine sur les fréquences de l’allergie et de l’inflammation, et celle de l’intestin, des centaines de malades ont été guéris [2].

Et Carolyn a aussi traité avec succès des blessures de diabétiques, qui ne guérissaient pas !

Les résultats ne dépendent pas de Carolyn

Si ces résultats étaient limités au cabinet de Carolyn McMackin, ce serait suspect. Mais la machine produit les mêmes résultats avec d’autres thérapeutes ! Depuis 15 ans, Carolyn s’est appliquée à former des centaines de thérapeutes, qui utilisent la même technique… avec les mêmes effets ! Par exemple, une dentiste, le Dr Mary Ellen, s’est mise à utiliser cette machine avec ses patients. Elle s’est rendu compte que l’utilisation des 40 Hz contre l’inflammation pouvait révéler des infections cachées… ce qui permettait de les traiter et de guérir ses patients en profondeur ! En 2014, le Dr Ellen a même déposé un brevet pour protéger l’utilisation de la fameuse machine en dentisterie !

OK, mais comment ça marche ???

Le seul « hic », c’est qu’on ne sait pas pourquoi ni comment cela fonctionne. On sait que les micro-courants peuvent augmenter la production d’énergie dans la cellule [3]. Et il semble que chaque organe, chaque tissu vibre à une certaine fréquence, avec laquelle l’appareil entre en « résonance », un peu comme le diapason d’un orchestre avec la corde d’un violon. Je vous en reparlerai, car c’est un domaine fascinant, et porteur d’immenses espoirs. Mais pour Carolyn McMackin, il faudra des dizaines d’années avant qu’on ne comprenne précisément le mécanisme physiologique. En attendant, son expérience clinique me suffit. Evidemment, je serais plus « rassuré » avec des études contrôlées, contre placebo, impliquant des milliers de malades. Mais son expérience est tangible, hyper crédible. Et surtout, il me paraît fou de balayer un traitement miraculeux d’un revers de main… simplement parce qu’on ne sait pas comment il agit. C’est pourtant ce que notre médecine moderne persiste à faire avec de nombreux traitements électro-magnétiques extrêmement prometteurs.

PS : A vous la parole ! Que pensez-vous des soins « électro-magnétiques » ? Avez-vous déjà essayé ? Pensez-vous que cela puisse fonctionner ? Merci de me le dire en commentaire de cet article, nous serons plus fort ensemble !

Cette information vous a plu ? Partagez-la ! N’hésitez pas à transférer cette lettre à vos proches. Je vous invite aussi à la partager sur Facebook et les réseaux sociaux :

Vous avez un commentaire ? Réagissez !

Xavier de www.le-projet-e.com

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[1] Cytokine changes with microcurrent treatment of fibromyalgia associated with cervical spine trauma. Carolyn. R.McMakin, Walter. M.Gregory, Terry M.Phillips. https://doi.org/10.1016/j.jbmt.2004.12.003

[2] Voir aussi ce témoignage : A CASE STUDY SUBMITTED BY CAROLYN MCMAKIN, DC

[3] The effects of electric currents on ATP generation, protein synthesis, and membrane transport of rat skin. Cheng N, Van Hoof H, Bockx E, Hoogmartens MJ, Mulier JC, De Dijcker FJ, Sansen WM, De Loecker W. Clin Orthop Relat Res. 1982 Nov-Dec;(171):264-72.

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Thérapie vibratoire

Biologie quantique et fréquences

Vous avez un NEZ quantique !

Cela fait 250 ans qu’on attendait ça !

En 1750, Benjamin Franklin découvre l’électricité naturelle.

Bientôt, la « fée électricité » change la face du monde : elle illumine des villes entières comme Paris, « ville lumière ».

En 1831, Michael Faraday découvre les champs magnétiques.

Très vite, les ondes transforment notre quotidien avec la naissance de la radio et du téléphone.

En 1905, Albert Einstein découvre les fondements de la physique quantique.

Aujourd’hui, elle est utilisée dans des instruments vitaux, comme le microscope électronique, l’imagerie à résonance magnétique (IRM)… ou les lunettes de soleil.

Et en 2006, Luca Turin fait une découverte fantastique sur… notre sens de l’odorat !

C’est la naissance de la biologie quantique.

Et cette révolution est peut-être encore plus importante que les autres !

C’est la preuve que les organismes humains ne sont pas de simples molécules « biochimiques ».

C’est la preuve que nous sommes traversés par des flux d’énergie électrique, magnétique… et quantique.

Et pour la médecine et la santé, cela change absolument TOUT.

Vous allez comprendre pourquoi… mais commençons par le commencement :

Le sens le plus mystérieux des êtres vivants

L’odorat est un des sens les plus sidérants de la nature.

On sait que les limiers sont capables de suivre la trace olfactive d’un être humain sur des kilomètres.

L’odorat d’un ours est même 7 fois plus puissant : les ours sont capables de sentir une carcasse éloignée de 20 kilomètres !

Quant aux simples mites, leur « nez » leur permet de détecter un partenaire (sexuel) à 10 kilomètres de distance.

Le sens de l’odorat fonctionne aussi dans l’eau : c’est grâce à leur « nez » que les saumons parviennent à retrouver la rivière où ils sont nés, après avoir fait un énorme voyage, via l’océan.

Si vous leur bouchez les narines avec du coton, les saumons ne savent plus où aller [1] !

Comparé à ces performances, l’odorat de l’être humain semble faire pâle figure.

Et pourtant : l’homme est capable de faire la différence entre 10 000 fragrances différentes.

Surtout, l’odorat a toujours joué un rôle capital dans l’histoire spirituelle de l’être humain. Partout dans le monde, les lieux de prière et de méditation sont imprégnés de parfums et d’épices.

Dans la Bible, on en trouve d’innombrables traces [2]. Quant aux Egyptiens, ils avaient un dieu du parfum, Nefertum… qui était aussi un dieu de la guérison !

Capter les odeurs est décidément un sens vraiment « spécial ».

Mais par quelle magie parvenons-nous à les sentir ?

Comment fonctionne l’odorat

Ce que nous sentons, ce sont des « molécules chimiques » qui se promènent dans l’air.

En apparence, c’est une grosse différence avec le sens de la vue ou de l’ouïe :

  • La vue capture l’information d’ondes lumineuses ;
  • L’ouïe reçoit l’information d’ondes sonores ;

Le nez, lui, aspire les molécules chimiques en suspension.

Oui, mais le nez ne « sent » pas… il ne fait que « transmettre l’information » au véritable centre de l’odorat : l’épithélium olfactif, situé au fond du nez. C’est un petit espace de 3 centimètres carrés, tapissé de millions de neurones olfactifs.

Lorsque vous pelez un citron, des molécules de limonène entrent dans vos narines, parviennent aux neurones olfactifs, qui transmettent l’information au cerveau : vous sentez !

Mais la grande question, c’est de savoir comment ces neurones parviennent à « capter » les odeurs.

Et c’est un scientifique pas comme les autres, Luca Turin, qui l’a découvert.

Biophysicien et parfumeur, il révolutionne notre compréhension du vivant

Luca Turin est né à Beyrouth, au Liban, de parents diplomates.

Après avoir décroché une thèse de physiologie et biophysique en Angleterre, il est recruté au CNRS français en 1982.

Il fera ensuite le bonheur du l’University College de Londres, puis du MIT aux Etats-Unis… en passant par une grande société de parfumerie !

Car Luca Turin n’est pas un simple « scientifique », c’est aussi un amoureux des parfums.

Sa première « révélation » a lieu à Nice, à 27 ans. Alors qu’il se promène dans les Galeries Lafayette, il remarque le stand d’une marque japonaise, qui diffuse un parfum totalement nouveau, appelé « Nombre noir ».

25 ans plus tard, il raconte cette « rencontre » qui a bouleversé sa vie.

« La fragrance était une surprise radicale. La fleur au cœur de Nombre Noir était entre la rose et la violette, mais sans trace de leur douceur.

J’ai toujours aimé les parfums, mais là, c’était l’Amour. Je venais d’avoir un emploi au CNRS, et devais commencer à faire ce que font les scientifiques : commencer à penser.

C’est Nombre Noir qui m’a lancé dans la grande aventure de la recherche du secret des odeurs… une aventure qui allait prendre 15 ans ». [3]

Et cette aventure le mena à une découverte inouïe, révolutionnaire :

De l’odorat biochimique… au nez quantique

Jusqu’à Luca Turin, on croyait que l’odorat fonctionnait selon les lois de la biologie « classique ».

Les molécules odorantes, disait-on, stimulent nos cellules comme toutes les molécules de notre corps : selon le mécanisme de la « clé » et de la « serrure ».

C’est très simple : chaque molécule a une forme particulière, comme une clé. Lorsqu’elle entre en contact avec une cellule qui a un récepteur de la même forme (la serrure), la porte s’ouvre, et l’information est transmise.

C’est comme cela que fonctionne TOUS les médicaments : ils comportent une molécule chimique spécifique, choisie parce qu’elle « ouvre la serrure » de certaines cellules et déclenchent des réactions physiologiques.

Par exemple, les anti-dépresseurs agissent pour empêcher certaines cellules du cerveau de « recapter la sérotonine ».

La « clé » (le médicament) ouvre alors toutes les « serrures » identiques qu’elle rencontre.

Dans le cas des antidépresseurs, cela cause d’ailleurs un vrai souci, car nous avons aussi des cellules sensibles à la sérotonine en dehors du cerveau.

C’est le cas des cellules de notre squelette, de nos os… et c’est la raison pour laquelle les anti-dépresseurs sont connus pour provoquer de l’ostéoporose : la molécule médicamenteuse agit sur toutes les cellules ayant le « bon » récepteur !

Vous le voyez, le modèle de clé et de serrure chimique est central en physiologie et en médecine.

Nous captons l’art « vibratoire » des molécules odorantes !

Mais Luca Turin se rend compte que l’odorat ne marche pas comme ça.

Si le modèle de la « clé » et de la « serrure » était le bon, des molécules de forme similaire devraient avoir la même odeur.

Mais ce n’est pas du tout ce qu’on observe !

Une molécule à l’odeur d’urine est quasiment identique à celle d’une molécule qui ne sent rien.

Et des molécules qui n’ont rien à voir chimiquement… émettent la même odeur de musc !

Chimiquement, c’est incompréhensible.

Alors Luca Turin a une idée révolutionnaire.

Ce n’est pas la « forme » de la molécule qui compte… mais la fréquence à laquelle elle vibre !

Il faut savoir que tous les objets de l’univers sont en perpétuelle vibration.

Nos oreilles nous permettent de ressentir les vibrations sonores. Nos yeux captent les vibrations des électrons, qui produisent des couleurs différentes.

Et nos neurones olfactifs captent les vibrations des molécules odorantes !

Cela paraît fou, mais c’est bel et bien prouvé :

Les molécules de soufre sont connues pour avoir des formes très différentes, alors qu’elles ont la même odeur caractéristique d’œuf pourri.

Mais elles ont un point commun : elles vibrent à la même fréquence, autour de 76 tetrahertz !

Luca Turin a même trouvé une molécule qui vibre à 78 tetrahertz… et c’est la seule molécule au monde qui sent l’œuf pourri… sans être du soufre !

L’explication « vibratoire » l’emporte donc sur l’explication « chimique » !

Une expérience magistrale l’a encore confirmé :

Des chercheurs ont conditionné des mouches drosophiles, connues pour leur odorat délicat, à ressentir certaines molécules odorantes comme des « punitions ».

Ils leur ont ainsi appris à éviter certains composés vibrant à 66 tetrahertz.

Et lorsqu’ils ont diffusé des molécules totalement différentes chimiquement, mais vibrant à la même fréquence (66 THz), les mouches fuirent ces molécules comme la peste !

Et savez-vous comment nous sommes capables de détecter des vibrations aussi infimes ?

Par un phénomène quantique hallucinant nommé « effet tunnel » !

Au total, c’est une découverte phénoménale, révolutionnaire.

Est-ce que vous vous rendez compte ?

Car c’est la preuve que l’information dans notre corps ne circule pas seulement sous forme biochimique, mais aussi sous forme « électromagnétique ».

Nos cellules ne sont pas seulement des serrures ouvertes par la bonne « clé » biochimique…

…elles sont aussi sensibles aux ondes vibratoires des molécules !

Prenez les huiles essentielles, par exemple : elles sont composées de molécules biochimiques bien connues (terpènes, etc.)… mais elles vibrent aussi à des fréquences différentes.

Et il est possible que leur effet thérapeutique incroyable soit dû autant à leur fréquence vibratoire qu’à leurs molécules biochimiques !

Inversement, il est possible que l’effet pathogène de certains virus ou bactéries soit lié à leur fréquence vibratoire particulière, qui provoque un effet d’entraînement néfaste sur nos cellules.

En pleine santé, nos cellules vibrent à une fréquence particulière… mais des microbes, des produits chimiques, des « mauvaises ondes » électromagnétiques… ou des émotions négatives pourraient les dérégler.

C’est comme la friture sur la ligne : cela empêche une bonne transmission de l’information dans l’organisme… et nuit à la santé !

Les implications de tout ceci sont phénoménales, car cela ouvre la voie à des thérapies fondées sur les ondes (sonores, lumineuses, électromagnétiques, etc.).

C’est la fin du monopole des remèdes « chimiques ».

Et c’est la preuve de la possibilité d’une médecine énergétique, vibratoire, électromagnétique, quantique !

Nos cellules ne sont pas seulement des petites usines biochimiques, qui réagissent à des molécules.

Elles sont aussi équipées de récepteurs électromagnétiques, qui captent des courants d’énergie, notamment magnétiques !

Il y a quelques jours, je vous présentais l’incroyable Carolyn McMackin, qui guérit des maladies incurables comme la fibromyalgie… avec son fameux appareil qui produit des micro-courants électriques.

Souvenez-vous : sa machine « n’agit » que lorsqu’elle est réglée sur les bonnes fréquences : 40 Hz contre l’inflammation chronique, par exemple, ou 22 Hertz pour cibler l’intestin.

Si l’on s’en tient au modèle médical classique, biochimique, les guérisons qu’elle obtient sont incompréhensibles.

Mais avec la biologie quantique, ce n’est plus mystérieux !

Oui, des fréquences vibratoires spécifiques (40 Hz, etc.) peuvent agir sur nos cellules… Nous en avons la preuve puisque c’est ainsi que nous « sentons » les odeurs !

Et comme si cela ne suffisait pas, la découverte de Luca Turin nous emmène encore plus loin.

L’odorat est un phénomène quantique… alors qu’on pensait que la physique quantique ne pouvait pas « agir » sur des êtres vivants.

Cela ouvre la porte à des phénomènes inouïs, car ce qui se passe au niveau quantique dépasse totalement notre imagination !

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 [1] Ces exemples sont tirés de l’excellent livre Life on the Edge : The Coming of Age of Quantum Biology, de Jim Al-Khalili et Johnjoe Mac Fadden

[2] L’Eternel dit à Moïse : Prends des aromates, de la myrrhe, de l’ongle odorant, du galbanum, et de l’encens pur, en parties égales. Tu feras avec cela un parfum composé selon l’art du parfumeur ; il sera salé, pur et saint. Tu le réduiras en re, et tu le mettras devant le témoignage, dans la tente d’assignation, où je me rencontrerai avec toi (Exode, 30)

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Thérapie vibratoire

L’étonnant médicament qui se prend… par l’oreille

C’est un anti-douleur remarquable, qui fait enfin son entrée à l’hôpital.

C’est aussi un anti-stress, excellent pour votre tension artérielle… et votre sommeil.

Et c’est enfin un anti-dépresseur naturel qui réchauffe le cœur et l’esprit.

Des effets secondaires ?

Pas le moindre, si ce n’est de faire du bien à votre cerveau.

Cela doit coûter cher, alors ?

Pas du tout, c’est quasiment gratuit !

Vous pouvez en « consommer » quand vous voulez, autant que vous voulez…

…et c’est : la musique !

Oui, la musique est bien LE nouveau « médicament » qui fait fureur aujourd’hui dans la communauté scientifique.

D’Hippocrate à Florence Nightingale : ils connaissaient déjà ses pouvoirs
Bon, autant le dire tout de suite : il était temps !

Dans la Grèce antique, des « musicothérapeutes » s’activaient déjà auprès des malades : ils jouaient de l’aulos, une sorte de flûte à la tonalité émouvante, ou bien de la lyre au son plus doux et harmonieux. [1]

On lit aussi dans Platon que les sages-femmes de l’époque allégeaient les douleurs de l’accouchement par leurs « mélopées », des chants doux et monotones.

Quant à Hippocrate, le père de la médecine, il jouait de la musique pour soigner ses patients atteints de « mélancolie » (dépression).

Plus près de nous, au XIXe siècle, la grande fondatrice du mouvement des infirmières, Florence Nightingale, avait deviné l’importance de la musique pour soigner les blessés.

Cette femme héroïque s’est rendue célèbre pour avoir emmené, en pleine guerre de Crimée, une équipe de vingt femmes pour soigner les soldats français et britanniques. En plus des soins « classiques », ces infirmières utilisèrent des chants et des mélodies de flûte pour les apaiser, réduire leurs douleurs, et favoriser le sommeil.

Malheureusement, au XXe siècle, la « révolution pharmaceutique » et l’obsession pour le « tout médicament » ont balayé ces méthodes, jugées archaïques…

… jusqu’à ce qu’elles reviennent récemment, par la grande porte de la science !

Mozart à la rescousse dans les blocs opératoires !
C’est une grande revue d’études, publiée dans l’un des plus prestigieux journaux médicaux au monde, The Lancet, qui a définitivement fait entrer la musique dans le cercle des thérapies indispensables en cas d’opération chirurgicale. [2]

Les chercheurs ont passé en revue 73 études contrôlées, touchant près de 7 000 patients… et les résultats sont impressionnants.

La musique atténue l’anxiété liée à l’opération. L’effet est bien tangible : les patients qui attendent leur opération en musique ont moins besoin de médicaments sédatifs pour s’endormir.

Encore mieux : les patients opérés ont également moins besoin de médicaments « analgésiques » (contre la douleur) !

De fait, il suffit de faire écouter de la musique aux patients avant, pendant ou après l’opération chirurgicale pour réduire la douleur ressentie de deux points, sur une échelle de 0 à 10.

En France, cela fait des années que quelques médecins pionniers utilisent ce formidable anti-douleur :

« Dans mon service, nous proposons systématiquement aux personnes qui vont être opérées sous anesthésie loco-régionale, et qui seront donc conscientes au bloc, d’apporter un lecteur de musique type MP3 avec les morceaux de leur choix », témoigne Sébastien Bloc, anesthésiste-réanimateur à l’hôpital Claude-Gallien. [3]

Il faut dire que la musique a un avantage très « pratique » : elle permet au patient de s’abstraire des bruits angoissants de l’hôpital et de se constituer un petit cocon à lui, pendant que les bistouris s’activent.

La musique déclenche aussi des hormones de plaisir qui contrecarrent la douleur… surtout quand c’est une musique que le patient apprécie particulièrement.

Des chercheurs ont même examiné l’effet de la musique après une opération à cœur ouvert : ils ont découvert que cela diminuait efficacement les douleurs… et améliorait même le taux d’oxygène dans le sang ! [4] [5]

Quel progrès simple et utile, à un coût dérisoire !

Opérations, cancérologie, soins palliatifs : de la musique partout, vite !
Des chercheurs suédois ont aussi testé l’efficacité de la musique pendant… une coloscopie. De fait, cela fait beaucoup de bien pour passer en douceur cette opération si peu agréable. [6]

Et que diriez-vous de profiter d’un concert de saxophone pendant une dialyse ? [7]

Cela a été testé par des chercheurs de l’Université de Bologne… et là encore, ils ont observé d’excellents effets sur le moral, la douleur et la saturation en oxygène !

Au Val de Grâce, on utilise même la musique en cancérologie : les séances s’effectuent individuellement, dans la chambre des patients, pendant 45 minutes.

Là encore, c’est une initiative validée par la science : un rapport de la très respectée Fondation Cochrane conclut que la musique a bien des effets bénéfiques sur l’anxiété, la douleur, la fatigue et la qualité de vie des personnes frappées par le cancer. [8]

À l’hôpital Sainte Périne à Paris, une formidable initiative a été lancée en soins palliatifs, pour atténuer la terrible douleur des malades en fin de vie.

Ce projet a été joliment baptisé « pansement Schubert » : lorsqu’un patient reçoit un soin douloureux (pansement d’escarre, pose de voie veineuse, etc.), il bénéficie d’un accompagnement musical à base de violoncelle, un instrument proche de la voix humaine.

D’après les premiers résultats, cela a permis de réduire la douleur des patients jusqu’à 50 % ! [9]

Et le plus beau dans cette nouvelle « thérapie », c’est bien sûr que vous n’avez pas besoin d’aller à l’hôpital pour en profiter.

Vous pouvez en bénéficier chez vous – et je vous le recommande tout particulièrement dans deux cas : pour balayer vos douleurs et soigner votre cœur.

Douleurs chroniques : la musique est même efficace contre la fibromyalgie !
La musique agit sur toutes les douleurs [10], y compris les douleurs chroniques, comme le mal de dos, les douleurs musculaires ou articulaires.

La meilleure preuve est qu’elle réussit à agir sur une maladie chronique très particulière, que la médecine moderne a beaucoup de mal à traiter : la fibromyalgie.

Ceux qui ont la malchance d’avoir cette maladie ont des douleurs musculaires récurrentes, inexpliquées… et difficiles à combattre.

Mais la musique, ça fonctionne ! [11]

« La musique vient contrecarrer le message douloureux. Elle réduit aussi le stress et l’anxiété, deux émotions qui amplifient la douleur ; comme la personne a moins mal, elle peut se remettre doucement en mouvement et retrouver une vie normale », explique Stéphane Guétin, psychologue musicothérapeute, qui a validé cette thérapie auprès de patients fibromyalgiques. [12]

Alors si vous avez des poussées de douleurs vous aussi, vous savez ce qui vous reste à faire.

Choisissez une musique que vous aimez, de nature apaisante.

Allongez-vous sur votre lit ou votre canapé, écoutez là au casque si possible. Et pour être sûr d’être pleinement « dans » votre musique, veillez à ne pas être dérangé, et n’hésitez pas à vous mettre un masque sur les yeux !

Même conseil si vous avez une tension artérielle un peu élevée :

Pour votre cœur : choisissez Mozart plutôt que les Beatles !
De nombreuses études scientifiques ont validé l’intérêt de la musique sur la tension artérielle et la fréquence cardiaque [13], notamment chez ceux qui souffrent d’une maladie du cœur. [14]

Mais attention : toutes les musiques n’ont pas le même effet !

On s’en doutait un peu, mais des chercheurs allemands l’ont confirmé tout récemment. [15]

Ils ont fait écouter à des participants des compositions de Mozart, de Strauss et du groupe de pop suédois Abba…

Résultat : ceux qui ont écouté la musique classique ont eu un effet très positif sur leur tension artérielle… mais pas ceux qui ont écouté la musique « pop ».

Et ne pensez pas que ces résultats sont dus à une forme de nationalisme germanique : des chercheurs brésiliens ont trouvé eux aussi que Mozart réduit la tension artérielle… mais pas les Beatles ! [16]

Endormez-vous avec cette musique qui réduit le stress de 65 %
Mais si vous voulez vous endormir [17] ou vous détendre, il y a encore mieux que Mozart.

Un groupe de musicien s’est récemment associé à des scientifiques pour relever un beau défi : créer la musique la plus relaxante au monde ! [18]

Ils ont donc créé un morceau en respectant toutes les règles de la relaxation :

• Comme votre rythme cardiaque a tendance à s’ajuster au tempo de la musique, le morceau commence à un rythme de 60 BPM pour descendre progressivement, autour de 50… ce qui fait baisser votre rythme cardiaque et votre tension artérielle ;
• L’écart entre les notes (les intervalles harmoniques) a été choisi pour créer un sentiment d’euphorie et de confort ;
• Et il n’y a pas de « refrain » ou de mélodie qui se répète, ce qui permet à votre cerveau de vraiment « déconnecter » – sinon il essaie de prévoir ce qui va arriver !
Le pari a été gagnant : sur un petit panel de 40 femmes, ce titre musical a produit les meilleurs résultats, loin devant les autres musiques testées (y compris Mozart).

Ce morceau provoquerait même une baisse de l’anxiété de 65 %… à tel point que les chercheurs ont lancé cet avertissement : surtout, n’écoutez pas cette chanson en conduisant !

Vous pouvez l’écoutez ici : https://www.youtube.com/watch?v=UfcAVejslrU

Attention, n’attendez pas de la grande musique : par principe, un morceau est d’autant plus relaxant qu’il est « neutre », aléatoire, peu musical, avec le moins d’affect possible.

Bref, ne vous étonnez pas que ce morceau ait « battu » Mozart, qui lui, ne cherchait pas à vous endormir !

Le vrai problème avec la musique
Au total, il est clair que la musique devrait être beaucoup plus utilisée médicalement :

• Dans tous les services d’urgences, on devrait être accueilli par une musique apaisante, pour réduire l’anxiété et la douleur, souvent à son paroxysme ;
• La musique devrait être systématiquement utilisée avant, pendant et après toute opération médicale, y compris en soins palliatifs ;
• Et on devrait prescrire de la « musicothérapie » en cas d’anxiété, d’insomnie et même d’hypertension artérielle…
Mais cela prendra du temps, hélas, beaucoup trop de temps.

Pourquoi ? Parce que la musique ne rapporte rien à personne, en tout cas pas à Big Pharma.

C’est même pire que cela : la musique fait perdre de l’argent à l’industrie pharmaceutique… puisque les patients ont moins besoin de médicaments !

Par exemple, selon le Dr Gérard Mick, neurologue à l’hôpital de Voiron en Isère :

« On sait aujourd’hui que l’on peut réduire de 30 à 60 % la consommation d’antalgiques (contre la douleur) en écoutant de la musique plaisante. » [19]

Pour le Pr Paul Glasziou, de l’Université Bond en Australie : « un médicament offrant la même efficacité générerait un commerce considérable ».

Malheureusement, le « commerce » a souvent nettement plus de poids que notre santé !

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Sources : [1] Patrick l’Echevin, Musique et Médecine, Stock Musique, 1981

[2] Music as an aid for postoperative recovery in adults: a systematic review and meta-analysis, J. Hole et all, The Lancet, août 2015

[3] À l’hôpital, la musique apaise les douleurs opératoires, P. Fréour, Le Figaro, août 2015

[4] Effect of music on postoperative pain and physiologic parameters of patients after open heart surgery, N. Özer et all, NCBI, 2013

[5] Anxiety, depression, and self-management: a systematic review, S. Fredericks, NCBI, 2012

[6] Gender differences when using sedative music during colonoscopy, I. Björkman, NCBI, 2013

[7] Effects of live saxophone music on physiological parameters, pain, mood and itching levels in patients undergoing haemodialysis, F. Burrai, NCBI, 2014

[8] Music interventions for improving psychological and physical outcomes in cancer patients, J. Bradt, NCBI, août 2016

[9] Quid de la musicothérapie sur les douleurs induites en soins palliatifs, infirmiers.com, juin 2016

[10] The Effects of Music on Pain: A Meta-Analysis, JH. Lee, Oxford Acadmic, octobre 2016

[11] Effects of music on pain in patients with fibromyalgia, GB. Alparslan, NCBI, mai 2016

[12] La musicothérapie, un antidouleur efficace contre la fibromyalgie, J. Saunier, Santé magazine, janvier 2017

[13] Effects of music on systolic blood pressure, diastolic blood pressure, and heart rate: a meta-analysis, RS. Loomba et R. Arora, NCBI, 2012

[14] Music for stress and anxiety reduction in coronary heart disease patients, J. Bradt, NCBI, 2013

[15] The Cardiovascular Effect of Musical Genres, HJ. Trappe, NCBI, mai 2016

[16] Mozart, but not the Beatles, reduces systolic blood pressure in patients with myocardial infarction, LC. Gruhlke, NCBI, décembre 2015

[17] Music for insomnia in adults, KV. Jespersen, NCBI, août 2015

[18] Band creates the ‘most relaxing tune ever’, The Telegraph, 2011

[19] Quand la musique adoucit les maux, S. Bedu, Cabinet de musicothérapie, octobre 2016

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Open post
Stress, fatigue, douleurs, tensions

Médecine vibratoire

« En ce qui concerne la matière, nous avons eu tout faux.

Ce que nous avons appelé la matière est en réalité une énergie dont la vibration a été ainsi réduite à être perceptible par les sens. Tous les êtres de matière vibrent à des niveaux particuliers.

La nature musicale de la matière nucléaire, des atomes aux galaxies, est maintenant enfin reconnue par la science. » Albert Einstein
Il faut relire plusieurs fois cette citation pour la comprendre !

Albert Einstein explique que la matière est en fait de l’énergie. C’est le sens de sa fameuse formule E = MC2.

Dans cette formule, qu’on appelle aussi une « équation », il faut comprendre que :
• la quantité d’énergie (E)
• est égale à la quantité de matière (M),
• multipliée par la vitesse de la lumière (C, qui est égale à 300 000 km/s),
• C étant mis au carré, c’est-à-dire multiplié par C (ce qui s’écrit, en langage mathématique, C2).
Ainsi, E = MC2.

L’énergie est donc égale à la matière multipliée par un nombre énorme (300 000 x 300 000).

C’est ce qui explique qu’une toute petite quantité de matière peut dégager une quantité d’énergie colossale, lorsqu’explose une bombe atomique par exemple.

Toute la lumière de l’Univers est d’ailleurs fabriquée par la fusion atomique : c’est cette réaction qui produit la lumière du Soleil, celle des étoiles, celle de la Lune (qui reflète la lumière solaire).

Cette découverte est sans doute la plus importante de toute l’histoire des sciences, et de toute l’histoire de l’humanité.

L’homme a calculé, puis a pu prouver, par diverses expériences scientifiques, que la matière n’était, au fond, que de l’énergie.

La matière peut être transformée en énergie (lors d’une fusion nucléaire) et, réciproquement, l’énergie peut être transformée en matière.

Dans la citation ci-dessus, Einstein explique donc que ce que nous voyons, touchons, sentons (« ce qui est perceptible par les sens ») et que nous interprétons comme étant de la matière, est en réalité la « vibration » de l’énergie :
« La matière est en réalité une énergie dont la vibration a été ainsi réduite à être perceptible par les sens. »

Chaque chose, chaque être a sa propre vibration, l’ensemble de l’Univers produisant, selon lui, une « musique » qui enchante les galaxies.

C’est un phénomène merveilleux, qui dépasse encore toutes les merveilles imaginées par les hommes autrefois.

La musique qui nous touche et nous guérit
Mais continuons sur le sujet des vibrations et de la santé.

Vous savez que la musique est faite de vibrations.

Ces vibrations ont un effet étonnant sur nous. Le philosophe grec Platon disait : « Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique. »

Les vibrations se mesurent en « fréquences », dont l’unité de mesure est le hertz (symbole : Hz).

Voici que je reçois ce matin une newsletter de médecine parallèle qui explique ceci :
« Dans l’ancienne doctrine secrète de la science et de la religion, la fréquence 741 Hz joue un rôle “conducteur” vers l’élévation et la transformation.

Les biochimistes ont déterminé qu’une fréquence émise à 741 Hz stimulait les mêmes zones cérébrales qu’un état de profonde béatitude. En plus d’être à l’origine de l’intuition et de l’éveil, cette note a la particularité de nettoyer les cellules des toxines nocives et aide à changer les comportements “parasites” pour atteindre une vie plus saine.
À l’origine, les notes de musique étaient plus puissantes et plus profondes que la gamme utilisée de nos jours…
Ce “changement” nous a privés pendant des siècles d’une capacité à évoluer et à être intérieurement en accord avec ce qui est notre nature la plus fondamentale ! »

Pour être très franc avec vous, cela ne me paraît pas très sérieux.

Néanmoins, je pense qu’il est essentiel de redécouvrir l’influence de l’énergie, des vibrations et des fréquences sur nos âmes et sur nos corps.

Écoutons des musiques variées. Pas seulement le « boum boum » monotone des stations de radio commerciales.

La musique qui guérit
Il est aujourd’hui prouvé que la musicothérapie (soigner avec de la musique) permet de :

1) guérir de certains problèmes psychiques. Certaines musiques peuvent calmer l’anxiété, l’insomnie, la dépression, l’autisme, la schizophrénie, et améliorer l’humeur [1] ;

2) guérir de certains problèmes physiques. Certaines musiques peuvent accroître la qualité de vie des personnes souffrant de la maladie de Parkinson, soulager les douleurs, augmenter les performances sportives, réduire les nausées et les vomissements postopératoires, atténuer les symptômes de la sclérose en plaques, améliorer l’état des personnes souffrant de problèmes cardiaques et de fibrose kystique [2].

Des chercheurs ont même constaté, en 1993, que les enfants qui passaient un test de QI après avoir écouté une sonate de Mozart avaient un meilleur score. La musique les avait rendus plus intelligents. Cette découverte a été publiée dans la revue scientifique Nature [3].

Expériences médicales réelles avec la musique
Voici un exemple concret des effets de la musique, rapporté par le neurologue britannique Oliver Sacks :
« Un de mes patients, le docteur P., avait perdu la capacité d’identifier les objets, même les plus communs, alors que son acuité visuelle était parfaite. Il ne pouvait pas reconnaître le gant ou la fleur que je lui présentais ; un jour, il prit même sa femme pour un chapeau ! Cette situation était évidemment très handicapante, mais il découvrit qu’il pouvait se livrer à ses tâches domestiques dès lors qu’il les organisait sous forme de chansons. Ainsi avait-il une chanson pour s’habiller, une autre pour ses repas, sa toilette, etc. Une chanson pour chaque geste de la vie quotidienne. Certains de mes patients, victimes d’une attaque cérébrale ou souffrant d’un Alzheimer, sont incapables d’enchaîner des gestes présentant une certaine complexité, comme s’habiller. Dans ce cas précis, des paroles en vers avec des rimes peuvent agir de façon mnémonique (“Un, deux, trois, j’enfile mes bas”, par exemple) [4]. »
Le castrat Farinelli sut guérir par son chant le roi Philippe V d’Espagne, qui souffrait de dépression nerveuse. Aucune médecine n’était venue à bout des accès de mélancolie qui l’empêchaient d’assumer ses responsabilités royales. Lorsque Farinelli chanta pour lui pour la première fois, il reprit goût à la vie. Et le roi le fit alors chanter chaque jour, recouvrant ainsi peu à peu la santé.

Comment la musique agit
Depuis des millénaires, les hommes ont compris, comme nous, que leur volonté consciente ne pouvait pas, ou presque pas, guérir une maladie du corps ou de l’âme.

Mais ils ont constaté qu’il en allait autrement pour les sons.

Le simple fait de taper dans les mains peut modifier l’état d’esprit d’une personne, provoquant une excitation soudaine, l’envie (le besoin !) de danser par exemple, ou l’exaltation si toute une foule se met à applaudir devant vous.

Mais les effets de la musique vont plus loin, beaucoup plus loin. Jouer certaines notes, dans un certain ordre, a le pouvoir de provoquer joie, tristesse, détente, agressivité, rage, rire, espoir, inquiétude… Je pourrais continuer à l’infini.

La musique, pénétrant directement dans les circuits neuronaux les plus complexes et les plus inconscients de notre cerveau, influe sur notre état d’esprit, mais peut aussi réguler directement notre respiration, notre rythme cardiaque, nos fonctions motrices, et peut-être même agir sur des fonctions comme la digestion, l’immunité, etc., ce qui expliquerait ses effets thérapeutiques.

Les Égyptiens connaissaient l’harmonie des corps et les soignaient par la musique. Ils savaient que la beauté des arts contribuait à rendre au malade sa propre beauté, manifestation de l’harmonie retrouvée. La maladie était comprise comme un déséquilibre vibratoire que la musique pouvait à elle seule corriger.

Chez les Grecs, la musique était enseignée en même temps que la médecine. Pythagore, philosophe et mathématicien grec, créa par les sons toute une méthode qu’il nommait « purification » afin de soigner les malades. Pour cela, il inventa des remèdes qui devaient réprimer ou expulser les maladies du corps comme celles de l’âme. Il composait des musiques destinées à corriger les états de l’âme. Le philosophe latin Jamblique, dans sa Vie de Pythagore, rapporte : « Par l’usage des seuls sons musicaux, sans accompagnement de paroles, Pythagore effectuait la guérison des passions de l’âme ainsi que de certaines maladies. »

Les Chinois, les Hindous signalent aussi, par leurs témoignages, les effets curatifs du son et de la musique.

La musique semble avoir des effets magiques
L’effet de la musique sur l’homme est si puissant qu’on l’attribua d’abord aux esprits ou aux dieux. La musique est toujours, et avant tout, religieuse : religieuse parce que permettant à l’homme de communiquer avec un monde invisible.

Dans la Bible, le jeune berger David est appelé au chevet du roi Saül, souffrant : « David fut appelé auprès du roi Saül pour calmer ses états de crise. Car l’esprit du Seigneur s’était retiré de Saül et un mauvais esprit lui causait des terreurs… David pour le calmer prenait la cithare, et il en jouait. Alors Saül allait mieux, et le mauvais esprit s’écartait de lui [5]. »

Mais la musique est aussi religieuse au sens propre du terme, qui est de « relier » les hommes entre eux. Ceux-ci éprouvent souvent les mêmes sentiments en écoutant une même musique. Ils ont l’impression de « communier », de ne plus former qu’un seul corps, et cela est vrai des moines chantant du grégorien dans un monastère comme des participants d’une moderne rave-party dans un champ agricole breton, des soldats d’une armée marchant au son du fifre et du tambour, ou encore d’une tribu africaine dansant autour d’un tam-tam.

Avec le temps, la musique s’est perfectionnée. Les hommes ont appris à combiner de mieux en mieux rythmes, mélodies (succession de notes formant une phrase musicale), harmonie (son produit par plusieurs notes jouées en même temps), nuances (fort ou doux) et timbres (sons particuliers des instruments, produisant des effets différents), pour produire les effets les plus variés sur leur auditoire et sur eux-mêmes.

J’écoute de préférence de la musique classique, où les compositions sont souvent très complexes, mais certaines musiques électroniques actuelles sont aussi absolument étonnantes de diversité et de puissance. Il faut les écouter avec des enceintes de haute qualité pour découvrir toute la richesse de leur texture, et les laisser nous toucher profondément.

Peu de recherches sont menées actuellement sur les effets sur la santé (physique et mentale) que pourraient exercer ces musiques. Mais je suis, à titre personnel, convaincu que des découvertes extraordinaires seront faites dans les décennies à venir dans ce domaine de la médecine « vibratoire ».

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[1] Voir la fiche « Musicothérapie » sur le site Passeport Santé (lien cliquable).

[2] Idem.

[3] Rauscher Frances H., Shaw Gordon L., Ky Catherine N. (1993). « Music and spatial task performance ». Nature, 365 (6447) :
611. doi:10.1038/365611a0. PMID 8413624.

[4] Voir Psychologies Magazine, « Mendelssohn m’a guéri » (lien cliquable).

[5] Samuel, 16-26.

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Thérapie vibratoire

La mémoire de l’eau

Notre conscience a un effet sur la structure moléculaire de la matière qui nous entoure.
Une présentation du travail de Masaru Emoto (1943 – 2014) a publié plusieurs ouvrages présentant des clichés de cristaux de molécules d’eau. Emoto interprète ces clichés comme des preuves que les cristaux réagissent par des changements de structure à diverses influences comme celles d’une musique de Jean-Sébastien Bach ou de hard rock, ainsi qu’à de simples mots comme « Merci ».

« Le pouvoir de l’amour et de la gratitude rendu visible ».
Nos pensées, nos émotions, nos prières, ce que nous écoutons, ce que nous regardons influencent la structure des molécules d’eau dans notre corps…

Explications en vidéo ici 

 

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