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Thérapie Vibratoire Le Pouvoir des Mots

Certains mots auraient la capacité de ressusciter les cellules mortes

Le Pouvoir Des Mots…

Les scientifiques auraient découvert que certains mots avaient le pouvoir de ressusciter les cellules mortes. Au cours de la recherche, les scientifiques ont été surpris par le pouvoir de certains mots. Ils ont également été surpris par la découverte incroyable de l’impact des pensées sur la cruauté et la violence.

Certains mots auraient la capacité de ressusciter les cellules mortes :

Qu’est-ce qui a mené à cette découverte?

En 1949, les chercheurs Enrico Fermi, John Pasta et Stanislaw Ulam ont effectué une recherche sur les systèmes oscillants non linéaires dont les propriétés sont conditionnées par le processus qui se déroule en eux. Ces systèmes, dans des circonstances particulières, ont commencé à se comporter de façon étrange.

Des études ont montré que, dans des circonstances particulières, la mémoire du système avait commencé à augmenter et l’information est restée stockée pendant plus longtemps. L’exemple le plus courant, la molécule d’ADN qui porte la mémoire d’information des organismes.  Et même dans ce cas, les scientifiques se demandaient comment une simple molécule, qui ne possède aucune structure cérébrale ou système nerveux, pouvait avoir une mémoire précise qui dépasse n’importe quel ordinateur moderne. Plus tard, ils ont découvert les solitons mystérieux.

Thérapie par les sons et la voixLe Pouvoir Des Mots

Un soliton est une onde solitaire que l’on trouve dans des systèmes non linéaires.

La surprise était sans fin pour les scientifiques lorsqu’ils ont découvert que ces ondes agissaient comme des êtres conscients. Enfin, 40 ans plus tard, les scientifiques ont progressé dans les recherches. En utilisant des instruments spéciaux, ils ont réussi à suivre la trajectoire de ces ondes vers la séquence d’ADN.

En s’approchant de la séquence, l’onde lit toute l’information. Nous pouvons comparer cela à un homme qui lit un livre ouvert, mais cent fois plus précis. Au cours de la recherche, tous les expérimentateurs ont eu la même question : pourquoi les solitons agissent-ils de cette façon et qu’est-ce qui commande ?

Ils ont poursuivi leurs recherches à l’Institut mathématique du RAS (Académie russe des sciences). Les scientifiques ont essayé d’affecter les solitons en intégrant des mots dans le transporteur d’informations. Ce qu’ils ont vu a dépassé toutes leurs attentes.

Sous l’influence des mots…

Thérapie par les sons et la voixLes Pouvoir Des Mots

… Les solitons ont pris de l’ampleur. Les chercheurs ont fait des recherches un peu plus poussées, ils ont dirigé les ondes vers des graines de blé qu’ils avaient irradiées auparavant, de sorte que la séquence d’ADN soit détruite et que les cellules deviennent invisibles. Lorsque le blé a été affecté par les ondes, il a commencé à germer. Au microscope, ils ont découvert que l’ADN qui avait été détruit par les radiations avait été vraiment réparé.

Il s’avère que les mots peuvent ramener une cellule morte à la vie.

Ce qui s’est réellement passé, c’est que, sous l’influence des mots, les solitons ont maîtrisé la force de vie. Les résultats ont été confirmés à plusieurs reprises par d’autres scientifiques de Grande-Bretagne, de France et des États-Unis. Les scientifiques ont développé un programme spécial qui a transformé les mots en vibrations et les a intégrés aux ondes des solitons, qui plus tard ont affecté l’ADN des graines. La croissance et la qualité des plantes ont augmenté de façon exponentielle. Ils ont également expérimenté cela sur les animaux, une fois qu’ils ont été traités, leur pression artérielle s’est améliorée et leur pouls s’est stabilisé.

Ajoutez votre titre Mais les chercheurs ne sont pas arrêtés là…

Avec leurs collègues de différents établissements de recherche des États-Unis et d’Inde, ils ont fait des expériences en essayant de comprendre l’influence des pensées humaines sur l’état de la planète. Ils ont fait ces expériences à plusieurs reprises et dans la dernière il y avait entre 60 et 100 000 participants.

Une condition fondamentale et essentielle pour mener l’expérience était la présence de personnes qui pouvaient créer des pensées positives. Dans ce but, les gens se sont volontiers réunis en groupes et ont dirigé leurs pensées positives vers un certain point sur la planète. À cette époque, le principal point d’intérêt était Bagdad, la capitale de l’Irak, où il y avait un effusion de sang en cours.

Au cours de l’expérience, les combats ont soudainement cessé et il y a eu la paix deux jours après. De plus, pendant l’expérience, le taux de criminalité dans la ville a chuté de façon spectaculaire. Les instruments qui ont enregistré un fort flux d’énergie positive ont mesuré l’effet créé par les pensées positives.

Les scientifiques sont convaincus que ces expériences montrent la «matérialité» des pensées et des émotions humaines et leur incroyable capacité à mettre fin au mal, à la mort et à la violence. Encore une fois, les esprits scientifiques, grâce à leurs pensées et intentions pures, ont prouvé l’ancienne vérité : les pensées peuvent créer et/ou détruire.

Le choix nous appartient car cela dépend de notre attention, si nous allons créer ou affecter négativement notre environnement et nous-mêmes. La vie humaine est un choix constant et nous pouvons choisir de la vivre de la bonne façon.

Références ressusciter les cellules mortes : /www.physics.utah.edu et  arxiv.org/abs/nlin/0411062 et www.scholarpedia.org/
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Thérapie vibratoire

Tout est vibration

Un Virus ne se développe que sur un terrain ou un environnement qui vibre dans la même fréquence que lui.

Les fréquences des virus ont été mesurées pendant 30 ans par l’ingénieur André Simoneton, et montrent que les virus tous confondus vibrent dans de basses fréquences, en deçà de 5000 angströms.

Il est étonnant de voir que la peur vibre dans ces mêmes fréquences basses, elle est le meilleur point d’entrée pour un Virus, qui se reconnaît comme chez lui.

Tout est vibration, de la plus petite particule d’un atome au cosmos. Les molécules d’eau, dont nous sommes composés à au moins 60 à 65%, vibrent comme celles d’un cristal de roche, et sont présentes dans chacune de nos cellules et maintiennent la forme en hélice de notre ADN.

Chaque onde vibratoire que nous recevons de tout ce qui nous entoure modifie notre fréquence intérieure et celle de nos cellules, comme l’avait démontré Masaru Emoto à travers ses expériences sur la cristallisation car l’eau garde la mémoire de ce qu’elle expérimente.

On doit aussi cette découverte aux travaux du médecin immunologiste Jacques Benveniste chercheur au CNRS (« mémoire de l’eau » 1988). Malheureusement, ses découvertes trop avant-gardistes lui valurent d’être rejeté par la communauté scientifique qui le tourna en dérision et il fut mis au banc de son centre de recherche.

Mais ses recherchent furent heureusement reprises par le fameux Professeur Luc Montagnier (découverte du VIH et prix Nobel).

Ainsi il pu démontrer que l’on pouvait transmettre à distance un virus, dont il ne restait plus que l’empreinte vibratoire dans l’eau après dilution, via un fichier sonore ayant enregistré cette « mémoire ». Le laboratoire qui reçu le fichier informatique pu en informer à son tour de l’eau et y retrouver ce fameux virus.

Si nous sommes sensibles à un environnement négatif qui produit du chaos dans nos cellules, à l’inverse, nous pouvons aussi contribuer à être baigné par des ondes « harmonisantes » pour notre corps.

Et les bienfaits seront sans égal pour notre santé, notre équilibre émotionnel et mental.

Les animaux le savent bien, car ils peuvent reconnaître dans la nature si un lieu peut les soigner ou pas et ils détectent d’ailleurs les courants telluriques dont ils se servent pour se déplacer.

Les anciennes civilisations Mégalithique savaient aussi reconnaitre dans cette nature les lieux particuliers porteurs d’une très grande énergie vibratoire et qui pouvaient entre autre servir à les guérir.

Ces points particuliers étaient marqués par des repères visibles par tous, les fameux Menhir, véritable aiguilles géantes d’acupuncture terrestre, et dont on retrouve encore aujourd’hui les vestiges dans de nombreux pays d’Europe.

Il n’y a pas un élément de la nature, de l’univers qui n’émette pas une fréquence.

Les cristaux produisent des fréquences, les arbres, le soleil, la terre aussi.

Il n’y a pas une partie de nous qui ne soit pas sous l’influence de ces champs de fréquences, car il n’y a pas de vide seulement de l’énergie, et par conséquent tout est lié à tout énergétiquement.

Le monde moderne humain produit beaucoup de fréquences nocives.

Une cellule malade ne peut pas arriver à vibrer harmonieusement comme le fait naturellement une cellule saine, sa vibration sera chaotique et limitée dans ses amplitudes et elle ne pourra plus produire de cellules viables.

L’immersion dans un monde où règne la peur, la violence, la domination, les pensées négatives, les émotions fortes, engendre un stress mortel pour nos cellules et de notre corps physique.

Nos pensées, nos émotions, notre alimentation, l’air que nous respirons produisent des fréquences en nous, qui vont agir positivement ou négativement selon leur état de « pureté » et selon notre état de vitalité et réciproquement, nous émettrons vers l’extérieur des fréquences, soit positives ou négatives, selon notre état physique, émotionnel et mental du moment.

C’est ainsi qu’à l’image de l’intrication des particules quantiques nous sommes liés à tout ce qui nous entoure, et plus particulièrement en influence réciproque aux éléments avec lesquels nous entretenons des relations spécifiques (amoureuse, personnelle, familiale, professionnelle)

Le seul remède aux virus est l’Amour de la Vie, l’Amour le plus pur qui vibre en très hautes fréquences.

Le cœur possède un rayonnement électro-magnétique 5000 fois plus puissant que celui du cerveau.
Un cœur bien réglé sur la fréquence de l’Amour ne laissera rien approché sur une distance de plusieurs mètres !
Une personne cadencée sur la fréquence de l’Amour (qui est la fréquence de la guérison) peut même protéger les personnes de son entourage par le simple rayonnement de son cœur !

La fréquence 528 hz est considérée comme la vibration de l’amour universel, elle est utilisée par les biochimistes en génétique pour réparer et reprogrammer l’ADN déstructuré.

Elle a même permis de dépolluer une partie du Golfe du Mexique, en effet une équipe de chercheurs dirigée par le DR Horowitz, diplômé de l’Université de Harvard, a mis en évidence le pouvoir de guérison de certaines vibrations sonores déjà connues de nos ancêtres.

La fréquence de 528 HZ provient de l’expression “mi-gestorum ra” qui signifie “miracle”.

Une série de sons émis dans de l’eau polluée au pétrole provenant du golfe du Mexique a “miraculeusement” purifié des échantillons de test de leurs éléments pétrochimiques mortels, dit un chercheur Canadien bien connu.

Selon John Hutchinson, expert en énergie électro-magnétique de Vancouver, BC, Canada, une sélection de “musique” a contribué à purifier l’eau contaminée. Les fréquences en question incluaient le “son de Jupiter”, récemment enregistré par la NASA, vibrant dans le voisinage de la fréquence de 528Hz.

Cette énergie sonore a été définie comme correspondant à la couleur vert émeraude (le cœur de l’arc-en-ciel) connue dans le monde botanique, selon le Dr. Leonard Horowitz, qui a beaucoup écrit à propos de cette tonalité pure.

De toute évidence, la nature se sert de cette nuance, le pigment de chlorophylle pour produire l’oxygène et l’énergie nécessaires à la vie.

Selon le Dr. Horowitz, les résultats de l’étude de Hutchinson sont très prometteurs, puisqu’ils ont été certifiés par le laboratoire d’essais d’analyse chimique, le “Analytical Chemical Testing Laboratory, Inc.” de Mobile, en Alabama, et sont en accord avec les études et les prévisions fondées sur les découvertes les plus avancées en mathématiques, physique et biophysique.

La fréquence de 528Hz, la note “Miracle” de l’échelle originelle musicale du solfège, n’est qu’une des neuf “fréquences créatives centrales” dans un “Cercle Parfait du Son” qui anime la réalité physique, comme la technologie de l’énergie atomique, en utilisant des électrons filatures qui vibrent avec l’électro-résonance.

Que l’Amour se déploie encore plus fort en nous dans ces temps nébuleux.

Soyez Amour !

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Thérapie vibratoire

L’organe énergétique : l’interstitium

Nous avons un organe « énergétique » !

Les scientifiques ont découvert un nouvel organe du corps humain [1] !!

Officiellement, c’est notre « 80ème organe »…

…mais c’est sans doute le plus importantde tous !

Car cet organe mystérieux, appelé interstitium, pourrait expliquer l’efficacité de :

  • L’ostéopathie ;
  • L’acupuncture ;
  • Et la plupart des médecines « énergétiques » !

C’est une véritable RE-VO-LU-TION !

Quoi ? On découvre encore des organes en 2018

La vérité est que nous sommes loin, très loin d’avoir percé tous les mystères du corps humain…

…et cette nouvelle découverte, en 2018, en est la preuve la plus éclatante !

Rendez-vous compte : malgré toutes nos techniques d’imagerie modernes, on n’avait pas encore réussi à détecter cet organe, l’interstitium !

Et en plus, cette découverte révolutionnaire a été faite par hasard (comme la plupart des grandes découvertes d’ailleurs) !

Le site maxiscience[2] explique :

« Ce n’est que par hasard que le nouvel organe potentiel a été découvert, lors d’une observation employant la récente technique d’endomicroscopie confocale sur un patient atteint d’un cancer. Au cours de cet examen, les médecins ont observé un ensemble de cavités dont l’existence n’avait encore jamais été reportée. 

Ils ont alors décidé de mener des analyses plus poussées qui ont révélé comment l’interstitium avait pu échapper aux radars pendant si longtemps. »

Pour simplifier, notre technologie est très adaptée pour voir les organes solides, comme le cœur, les reins, etc… mais beaucoup moins pour voir ce qu’il y a « entre » les organes !

Ce qui relie le tout et crée un « corps » homogène, c’est très difficile à détecter, et on en ignore encore à peu près tout !

Voilà qui augure de grandes découvertes dans les années à venir :

Pourquoi l’interstitium est TELLEMENT important :

Il est difficile de représenter en image ce qu’est l’interstitium.
C’est un ensemble de compartiments situés sous la peau, et emplis de fluide.

Et ce qui en fait un « organe » remarquable, c’est qu’il est dans la TOTALITE du corps humain, y compris les muscles, et même le système respiratoire !

Il fait la jonction de notre être tout entier.

Les auteurs de la découverte pensent qu’il pourrait expliquer comment certains cancers se propagent dans le corps.

Mais les conséquences de cette découverte sont beaucoup plus profondes !

Parce que c’est un organe « unique », et parce qu’il est rempli de fluide… cela en fait un excellent candidat pour transmettre de l’information et de l’énergie à travers tout le corps.

Cela pourrait expliquer :

  • Pourquoi planter une aiguille d’acupuncture dans cet interstitium (qui est, je le rappelle, sous la peau), peut être thérapeutique ;
  • Pourquoi les manipulations ostéopathiques peuvent libérer certaines douleurs et effacer des pathologies ;
  • Et pourquoi la stimulation d’un point à un endroit du corps – les pieds, par exemple, dans la réflexologie plantaire – peut aider le foie ou les reins à fonctionner !

En fait, les thérapeutes et scientifiques « énergéticiens » avaient théorisé l’existence d’un organe comme l’interstitium bien avant qu’on le découvre !

Le corps humain comme « matrice vivante »

Dans le grand livre de référence, « Médecine énergétique, les bases scientifiques », le chercheur James Oschman avait déjà tout compris :
La médecine conventionnelle s’est principalement focalisée sur les différents organes et systèmes, en accordant relativement peu d’attention à la façon dont ils communiquent les uns avec les autres par l’intermédiaire de la matrice vivante

Le corps humain, dit-il, est une «matrice vivante».

Il cite aussi un texte d’acupuncture qui la décrit comme une « toile qui n’a pas de tisserand ».

Cette image d’une toile continue est décisive : quand un thérapeute « manuel » vous touche quelque part, il affecte du même coup presque toutes les molécules de notre corps, qui sont entremêlées dans un vaste réseau continu et interconnecté !

Et ce grand réseau pourrait bien être l’interstitium, que notre médecine moderne ne visualisait pas jusqu’à aujourd’hui !

La circulation « énergétique » autour du fluide

La découverte de l’interstitium nous emmène loin !

Au cœur de la matrice vivante, il y a selon James Oschman un réseau électronique, électrique, vibratoire.

Pourquoi en est-il convaincu ? Parce qu’il est impossible que la circulation de l’information dans le corps soit simplement «biochimique».

Les messages chimiques – comme les messages véhiculés par les hormones – sont trop lents.

Imaginez : pour faire un salto arrière, vous devez avoir une remarquable coordination de TOUTES vos cellules en une fraction de seconde.

L’information doit donc forcément circuler sous une autre forme, hyper-rapide, comme l’électricité et les fréquences magnétiques (il donne de nombreuses preuves de ceci, mais je vous en parlerai une autre fois).

Au total, sa «grande hypothèse» est la suivante :

Chaque partie du corps constitue un réseau semi-conducteur électronique continu et interconnecté.

La santé totale, c’est la parfaite communication réciproque, c’est l’optimisation des flux de communication entre les parties du corps.

À l’inverse, l’accumulation de traumatismes physiques et émotionnels détériore les connexions.

Faute de bonne «communication», les systèmes de défenses et de réparation du corps sont perturbés, ce qui peut conduire à la maladie ».

Au total, l’acupuncture et les thérapies énergétiques rétablissent et équilibrent les circuits d’information, ce qui permet au corps de se réparer lui-même.

Bien sûr, tout ceci restait une hypothèse, tant qu’on n’avait pas trouvé le fameux «réseau semi-conducteur» dans le corps humain.

Mais je ne serais pas surpris qu’on prouve bientôt que le fameux fluide de l’interstitium soit ce fameux réseau semi-conducteur !

Et je ne suis pas le seul ! D’après la revue Sciences et Avenir[3] :

« Les chercheurs voient également dans ce nouvel organe un potentiel rapport avec l’acupuncture, grâce à des « courants électriques » potentiellement générés par les faisceaux de protéines de l’interstitium lorsqu’elles se courbent dans l’espace sous la pression des organes en mouvement »

N’est-ce pas incroyablement excitant ?

La science moderne est en train de toucher du doigt ce que les thérapeutes «holistes» disent depuis des millénaires !

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Sources :

[1] https://www.nature.com/articles/s41598-018-23062-6

[2] En savoir plus : http://www.maxisciences.com/organe/les-scientifiques-pensent-avoir-decouvert-un-nouvel-organe-dans-le-corps-humain_art40543.html

[3] https://www.sciencesetavenir.fr/sante/decouverte-l-interstitium-le-potentiel-80e-organe-du-corps-humain-et-le-plus-grand_122536

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Thérapie vibratoire

Biologie quantique et fréquences

Vous avez un NEZ quantique !

Cela fait 250 ans qu’on attendait ça !

En 1750, Benjamin Franklin découvre l’électricité naturelle.

Bientôt, la « fée électricité » change la face du monde : elle illumine des villes entières comme Paris, « ville lumière ».

En 1831, Michael Faraday découvre les champs magnétiques.

Très vite, les ondes transforment notre quotidien avec la naissance de la radio et du téléphone.

En 1905, Albert Einstein découvre les fondements de la physique quantique.

Aujourd’hui, elle est utilisée dans des instruments vitaux, comme le microscope électronique, l’imagerie à résonance magnétique (IRM)… ou les lunettes de soleil.

Et en 2006, Luca Turin fait une découverte fantastique sur… notre sens de l’odorat !

C’est la naissance de la biologie quantique.

Et cette révolution est peut-être encore plus importante que les autres !

C’est la preuve que les organismes humains ne sont pas de simples molécules « biochimiques ».

C’est la preuve que nous sommes traversés par des flux d’énergie électrique, magnétique… et quantique.

Et pour la médecine et la santé, cela change absolument TOUT.

Vous allez comprendre pourquoi… mais commençons par le commencement :

Le sens le plus mystérieux des êtres vivants

L’odorat est un des sens les plus sidérants de la nature.

On sait que les limiers sont capables de suivre la trace olfactive d’un être humain sur des kilomètres.

L’odorat d’un ours est même 7 fois plus puissant : les ours sont capables de sentir une carcasse éloignée de 20 kilomètres !

Quant aux simples mites, leur « nez » leur permet de détecter un partenaire (sexuel) à 10 kilomètres de distance.

Le sens de l’odorat fonctionne aussi dans l’eau : c’est grâce à leur « nez » que les saumons parviennent à retrouver la rivière où ils sont nés, après avoir fait un énorme voyage, via l’océan.

Si vous leur bouchez les narines avec du coton, les saumons ne savent plus où aller [1] !

Comparé à ces performances, l’odorat de l’être humain semble faire pâle figure.

Et pourtant : l’homme est capable de faire la différence entre 10 000 fragrances différentes.

Surtout, l’odorat a toujours joué un rôle capital dans l’histoire spirituelle de l’être humain. Partout dans le monde, les lieux de prière et de méditation sont imprégnés de parfums et d’épices.

Dans la Bible, on en trouve d’innombrables traces [2]. Quant aux Egyptiens, ils avaient un dieu du parfum, Nefertum… qui était aussi un dieu de la guérison !

Capter les odeurs est décidément un sens vraiment « spécial ».

Mais par quelle magie parvenons-nous à les sentir ?

Comment fonctionne l’odorat

Ce que nous sentons, ce sont des « molécules chimiques » qui se promènent dans l’air.

En apparence, c’est une grosse différence avec le sens de la vue ou de l’ouïe :

  • La vue capture l’information d’ondes lumineuses ;
  • L’ouïe reçoit l’information d’ondes sonores ;

Le nez, lui, aspire les molécules chimiques en suspension.

Oui, mais le nez ne « sent » pas… il ne fait que « transmettre l’information » au véritable centre de l’odorat : l’épithélium olfactif, situé au fond du nez. C’est un petit espace de 3 centimètres carrés, tapissé de millions de neurones olfactifs.

Lorsque vous pelez un citron, des molécules de limonène entrent dans vos narines, parviennent aux neurones olfactifs, qui transmettent l’information au cerveau : vous sentez !

Mais la grande question, c’est de savoir comment ces neurones parviennent à « capter » les odeurs.

Et c’est un scientifique pas comme les autres, Luca Turin, qui l’a découvert.

Biophysicien et parfumeur, il révolutionne notre compréhension du vivant

Luca Turin est né à Beyrouth, au Liban, de parents diplomates.

Après avoir décroché une thèse de physiologie et biophysique en Angleterre, il est recruté au CNRS français en 1982.

Il fera ensuite le bonheur du l’University College de Londres, puis du MIT aux Etats-Unis… en passant par une grande société de parfumerie !

Car Luca Turin n’est pas un simple « scientifique », c’est aussi un amoureux des parfums.

Sa première « révélation » a lieu à Nice, à 27 ans. Alors qu’il se promène dans les Galeries Lafayette, il remarque le stand d’une marque japonaise, qui diffuse un parfum totalement nouveau, appelé « Nombre noir ».

25 ans plus tard, il raconte cette « rencontre » qui a bouleversé sa vie.

« La fragrance était une surprise radicale. La fleur au cœur de Nombre Noir était entre la rose et la violette, mais sans trace de leur douceur.

J’ai toujours aimé les parfums, mais là, c’était l’Amour. Je venais d’avoir un emploi au CNRS, et devais commencer à faire ce que font les scientifiques : commencer à penser.

C’est Nombre Noir qui m’a lancé dans la grande aventure de la recherche du secret des odeurs… une aventure qui allait prendre 15 ans ». [3]

Et cette aventure le mena à une découverte inouïe, révolutionnaire :

De l’odorat biochimique… au nez quantique

Jusqu’à Luca Turin, on croyait que l’odorat fonctionnait selon les lois de la biologie « classique ».

Les molécules odorantes, disait-on, stimulent nos cellules comme toutes les molécules de notre corps : selon le mécanisme de la « clé » et de la « serrure ».

C’est très simple : chaque molécule a une forme particulière, comme une clé. Lorsqu’elle entre en contact avec une cellule qui a un récepteur de la même forme (la serrure), la porte s’ouvre, et l’information est transmise.

C’est comme cela que fonctionne TOUS les médicaments : ils comportent une molécule chimique spécifique, choisie parce qu’elle « ouvre la serrure » de certaines cellules et déclenchent des réactions physiologiques.

Par exemple, les anti-dépresseurs agissent pour empêcher certaines cellules du cerveau de « recapter la sérotonine ».

La « clé » (le médicament) ouvre alors toutes les « serrures » identiques qu’elle rencontre.

Dans le cas des antidépresseurs, cela cause d’ailleurs un vrai souci, car nous avons aussi des cellules sensibles à la sérotonine en dehors du cerveau.

C’est le cas des cellules de notre squelette, de nos os… et c’est la raison pour laquelle les anti-dépresseurs sont connus pour provoquer de l’ostéoporose : la molécule médicamenteuse agit sur toutes les cellules ayant le « bon » récepteur !

Vous le voyez, le modèle de clé et de serrure chimique est central en physiologie et en médecine.

Nous captons l’art « vibratoire » des molécules odorantes !

Mais Luca Turin se rend compte que l’odorat ne marche pas comme ça.

Si le modèle de la « clé » et de la « serrure » était le bon, des molécules de forme similaire devraient avoir la même odeur.

Mais ce n’est pas du tout ce qu’on observe !

Une molécule à l’odeur d’urine est quasiment identique à celle d’une molécule qui ne sent rien.

Et des molécules qui n’ont rien à voir chimiquement… émettent la même odeur de musc !

Chimiquement, c’est incompréhensible.

Alors Luca Turin a une idée révolutionnaire.

Ce n’est pas la « forme » de la molécule qui compte… mais la fréquence à laquelle elle vibre !

Il faut savoir que tous les objets de l’univers sont en perpétuelle vibration.

Nos oreilles nous permettent de ressentir les vibrations sonores. Nos yeux captent les vibrations des électrons, qui produisent des couleurs différentes.

Et nos neurones olfactifs captent les vibrations des molécules odorantes !

Cela paraît fou, mais c’est bel et bien prouvé :

Les molécules de soufre sont connues pour avoir des formes très différentes, alors qu’elles ont la même odeur caractéristique d’œuf pourri.

Mais elles ont un point commun : elles vibrent à la même fréquence, autour de 76 tetrahertz !

Luca Turin a même trouvé une molécule qui vibre à 78 tetrahertz… et c’est la seule molécule au monde qui sent l’œuf pourri… sans être du soufre !

L’explication « vibratoire » l’emporte donc sur l’explication « chimique » !

Une expérience magistrale l’a encore confirmé :

Des chercheurs ont conditionné des mouches drosophiles, connues pour leur odorat délicat, à ressentir certaines molécules odorantes comme des « punitions ».

Ils leur ont ainsi appris à éviter certains composés vibrant à 66 tetrahertz.

Et lorsqu’ils ont diffusé des molécules totalement différentes chimiquement, mais vibrant à la même fréquence (66 THz), les mouches fuirent ces molécules comme la peste !

Et savez-vous comment nous sommes capables de détecter des vibrations aussi infimes ?

Par un phénomène quantique hallucinant nommé « effet tunnel » !

Au total, c’est une découverte phénoménale, révolutionnaire.

Est-ce que vous vous rendez compte ?

Car c’est la preuve que l’information dans notre corps ne circule pas seulement sous forme biochimique, mais aussi sous forme « électromagnétique ».

Nos cellules ne sont pas seulement des serrures ouvertes par la bonne « clé » biochimique…

…elles sont aussi sensibles aux ondes vibratoires des molécules !

Prenez les huiles essentielles, par exemple : elles sont composées de molécules biochimiques bien connues (terpènes, etc.)… mais elles vibrent aussi à des fréquences différentes.

Et il est possible que leur effet thérapeutique incroyable soit dû autant à leur fréquence vibratoire qu’à leurs molécules biochimiques !

Inversement, il est possible que l’effet pathogène de certains virus ou bactéries soit lié à leur fréquence vibratoire particulière, qui provoque un effet d’entraînement néfaste sur nos cellules.

En pleine santé, nos cellules vibrent à une fréquence particulière… mais des microbes, des produits chimiques, des « mauvaises ondes » électromagnétiques… ou des émotions négatives pourraient les dérégler.

C’est comme la friture sur la ligne : cela empêche une bonne transmission de l’information dans l’organisme… et nuit à la santé !

Les implications de tout ceci sont phénoménales, car cela ouvre la voie à des thérapies fondées sur les ondes (sonores, lumineuses, électromagnétiques, etc.).

C’est la fin du monopole des remèdes « chimiques ».

Et c’est la preuve de la possibilité d’une médecine énergétique, vibratoire, électromagnétique, quantique !

Nos cellules ne sont pas seulement des petites usines biochimiques, qui réagissent à des molécules.

Elles sont aussi équipées de récepteurs électromagnétiques, qui captent des courants d’énergie, notamment magnétiques !

Il y a quelques jours, je vous présentais l’incroyable Carolyn McMackin, qui guérit des maladies incurables comme la fibromyalgie… avec son fameux appareil qui produit des micro-courants électriques.

Souvenez-vous : sa machine « n’agit » que lorsqu’elle est réglée sur les bonnes fréquences : 40 Hz contre l’inflammation chronique, par exemple, ou 22 Hertz pour cibler l’intestin.

Si l’on s’en tient au modèle médical classique, biochimique, les guérisons qu’elle obtient sont incompréhensibles.

Mais avec la biologie quantique, ce n’est plus mystérieux !

Oui, des fréquences vibratoires spécifiques (40 Hz, etc.) peuvent agir sur nos cellules… Nous en avons la preuve puisque c’est ainsi que nous « sentons » les odeurs !

Et comme si cela ne suffisait pas, la découverte de Luca Turin nous emmène encore plus loin.

L’odorat est un phénomène quantique… alors qu’on pensait que la physique quantique ne pouvait pas « agir » sur des êtres vivants.

Cela ouvre la porte à des phénomènes inouïs, car ce qui se passe au niveau quantique dépasse totalement notre imagination !

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 [1] Ces exemples sont tirés de l’excellent livre Life on the Edge : The Coming of Age of Quantum Biology, de Jim Al-Khalili et Johnjoe Mac Fadden

[2] L’Eternel dit à Moïse : Prends des aromates, de la myrrhe, de l’ongle odorant, du galbanum, et de l’encens pur, en parties égales. Tu feras avec cela un parfum composé selon l’art du parfumeur ; il sera salé, pur et saint. Tu le réduiras en re, et tu le mettras devant le témoignage, dans la tente d’assignation, où je me rencontrerai avec toi (Exode, 30)

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