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Thérapie vibratoire

Tout est vibration

Un Virus ne se développe que sur un terrain ou un environnement qui vibre dans la même fréquence que lui.

Les fréquences des virus ont été mesurées pendant 30 ans par l’ingénieur André Simoneton, et montrent que les virus tous confondus vibrent dans de basses fréquences, en deçà de 5000 angströms.

Il est étonnant de voir que la peur vibre dans ces mêmes fréquences basses, elle est le meilleur point d’entrée pour un Virus, qui se reconnaît comme chez lui.

Tout est vibration, de la plus petite particule d’un atome au cosmos. Les molécules d’eau, dont nous sommes composés à au moins 60 à 65%, vibrent comme celles d’un cristal de roche, et sont présentes dans chacune de nos cellules et maintiennent la forme en hélice de notre ADN.

Chaque onde vibratoire que nous recevons de tout ce qui nous entoure modifie notre fréquence intérieure et celle de nos cellules, comme l’avait démontré Masaru Emoto à travers ses expériences sur la cristallisation car l’eau garde la mémoire de ce qu’elle expérimente.

On doit aussi cette découverte aux travaux du médecin immunologiste Jacques Benveniste chercheur au CNRS (« mémoire de l’eau » 1988). Malheureusement, ses découvertes trop avant-gardistes lui valurent d’être rejeté par la communauté scientifique qui le tourna en dérision et il fut mis au banc de son centre de recherche.

Mais ses recherchent furent heureusement reprises par le fameux Professeur Luc Montagnier (découverte du VIH et prix Nobel).

Ainsi il pu démontrer que l’on pouvait transmettre à distance un virus, dont il ne restait plus que l’empreinte vibratoire dans l’eau après dilution, via un fichier sonore ayant enregistré cette « mémoire ». Le laboratoire qui reçu le fichier informatique pu en informer à son tour de l’eau et y retrouver ce fameux virus.

Si nous sommes sensibles à un environnement négatif qui produit du chaos dans nos cellules, à l’inverse, nous pouvons aussi contribuer à être baigné par des ondes « harmonisantes » pour notre corps.

Et les bienfaits seront sans égal pour notre santé, notre équilibre émotionnel et mental.

Les animaux le savent bien, car ils peuvent reconnaître dans la nature si un lieu peut les soigner ou pas et ils détectent d’ailleurs les courants telluriques dont ils se servent pour se déplacer.

Les anciennes civilisations Mégalithique savaient aussi reconnaitre dans cette nature les lieux particuliers porteurs d’une très grande énergie vibratoire et qui pouvaient entre autre servir à les guérir.

Ces points particuliers étaient marqués par des repères visibles par tous, les fameux Menhir, véritable aiguilles géantes d’acupuncture terrestre, et dont on retrouve encore aujourd’hui les vestiges dans de nombreux pays d’Europe.

Il n’y a pas un élément de la nature, de l’univers qui n’émette pas une fréquence.

Les cristaux produisent des fréquences, les arbres, le soleil, la terre aussi.

Il n’y a pas une partie de nous qui ne soit pas sous l’influence de ces champs de fréquences, car il n’y a pas de vide seulement de l’énergie, et par conséquent tout est lié à tout énergétiquement.

Le monde moderne humain produit beaucoup de fréquences nocives.

Une cellule malade ne peut pas arriver à vibrer harmonieusement comme le fait naturellement une cellule saine, sa vibration sera chaotique et limitée dans ses amplitudes et elle ne pourra plus produire de cellules viables.

L’immersion dans un monde où règne la peur, la violence, la domination, les pensées négatives, les émotions fortes, engendre un stress mortel pour nos cellules et de notre corps physique.

Nos pensées, nos émotions, notre alimentation, l’air que nous respirons produisent des fréquences en nous, qui vont agir positivement ou négativement selon leur état de « pureté » et selon notre état de vitalité et réciproquement, nous émettrons vers l’extérieur des fréquences, soit positives ou négatives, selon notre état physique, émotionnel et mental du moment.

C’est ainsi qu’à l’image de l’intrication des particules quantiques nous sommes liés à tout ce qui nous entoure, et plus particulièrement en influence réciproque aux éléments avec lesquels nous entretenons des relations spécifiques (amoureuse, personnelle, familiale, professionnelle)

Le seul remède aux virus est l’Amour de la Vie, l’Amour le plus pur qui vibre en très hautes fréquences.

Le cœur possède un rayonnement électro-magnétique 5000 fois plus puissant que celui du cerveau.
Un cœur bien réglé sur la fréquence de l’Amour ne laissera rien approché sur une distance de plusieurs mètres !
Une personne cadencée sur la fréquence de l’Amour (qui est la fréquence de la guérison) peut même protéger les personnes de son entourage par le simple rayonnement de son cœur !

La fréquence 528 hz est considérée comme la vibration de l’amour universel, elle est utilisée par les biochimistes en génétique pour réparer et reprogrammer l’ADN déstructuré.

Elle a même permis de dépolluer une partie du Golfe du Mexique, en effet une équipe de chercheurs dirigée par le DR Horowitz, diplômé de l’Université de Harvard, a mis en évidence le pouvoir de guérison de certaines vibrations sonores déjà connues de nos ancêtres.

La fréquence de 528 HZ provient de l’expression “mi-gestorum ra” qui signifie “miracle”.

Une série de sons émis dans de l’eau polluée au pétrole provenant du golfe du Mexique a “miraculeusement” purifié des échantillons de test de leurs éléments pétrochimiques mortels, dit un chercheur Canadien bien connu.

Selon John Hutchinson, expert en énergie électro-magnétique de Vancouver, BC, Canada, une sélection de “musique” a contribué à purifier l’eau contaminée. Les fréquences en question incluaient le “son de Jupiter”, récemment enregistré par la NASA, vibrant dans le voisinage de la fréquence de 528Hz.

Cette énergie sonore a été définie comme correspondant à la couleur vert émeraude (le cœur de l’arc-en-ciel) connue dans le monde botanique, selon le Dr. Leonard Horowitz, qui a beaucoup écrit à propos de cette tonalité pure.

De toute évidence, la nature se sert de cette nuance, le pigment de chlorophylle pour produire l’oxygène et l’énergie nécessaires à la vie.

Selon le Dr. Horowitz, les résultats de l’étude de Hutchinson sont très prometteurs, puisqu’ils ont été certifiés par le laboratoire d’essais d’analyse chimique, le “Analytical Chemical Testing Laboratory, Inc.” de Mobile, en Alabama, et sont en accord avec les études et les prévisions fondées sur les découvertes les plus avancées en mathématiques, physique et biophysique.

La fréquence de 528Hz, la note “Miracle” de l’échelle originelle musicale du solfège, n’est qu’une des neuf “fréquences créatives centrales” dans un “Cercle Parfait du Son” qui anime la réalité physique, comme la technologie de l’énergie atomique, en utilisant des électrons filatures qui vibrent avec l’électro-résonance.

Que l’Amour se déploie encore plus fort en nous dans ces temps nébuleux.

Soyez Amour !

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« Maladies de l’eau »

« Maladies de l’eau » : La découverte incroyable d’un chercheur japonais

La science valide les « médecines extraordinaires » !

C’est sans doute la découverte scientifique du siècle. La médecine ne sera peut-être plus jamais comme avant. Bientôt finis, ces médicaments chimiques qui soulagent sur le coup, mais tuent à petit feu. Finies, les opérations chirurgicales risquées que le patient s’est senti forcé de choisir. Et même finis, les régimes alimentaires et thérapies naturelles hyper-contraignants. Ce qu’a peut-être trouvé ce grand professeur japonais… C’est une façon révolutionnaire de guérir :

  • plus simple ;
  • plus humaine ;
  • et plus efficace car elle va à la source du problème.

Cette découverte, il l’a faite grâce à la substance la plus extraordinaire au monde :

L’EAU.

A-t-il trouvé le secret de la VIE et de la SANTÉ ?

Pour un médecin classique, l’eau est une substance « banale » :

« L’eau c’est ‘H2O’ : deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène. » Voilà tout. Circulez, il n’y a rien à voir. Et pourtant, pourtant… c’est le contraire qui est vrai. L’eau est la source de toute vie – et ce n’est pas par hasard !  Car l’eau a des propriétés quasi-magiques que la science est loin d’avoir élucidées ! Prenez les découvertes extraordinaires du Pr. Masaru Emoto. Ce chercheur Japonais a eu l’idée extraordinaire de photographier des cristaux d’eau.

Au microscope, un cristal d’eau « normal » a une forme magnifique :

Mais ce que le Pr. Emoto a découvert de stupéfiant…C’est que les cristaux d’eau peuvent prendre des formes très différentes !

Regardez bien l’image ci-dessous :

Savez-vous comment le Pr. Emoto est arrivé à ces photos extraordinaires ? C’est tout simplement sidérant. Il a transmis des émotions à des tubes d’eau – l’amour, la gratitude, ou bien au contraire la haine ou l’insulte. Tenez-vous bien : il a envoyé ces émotions par la pensée, la parole et par l’intention. Puis, il a laissé cette eau cristalliser… l’a photographiée… et comme vous voyez, l’eau se cristallise TRÈS DIFFÉREMMENT selon l’émotion qu’elle a reçue !! N’est-ce pas extraordinaire ? Rappelez-vous que nous sommes faits à 70 % d’eau… Vous imaginez l’impact de cette découverte sur la santé humaine ?! Serait-ce l’explication de la capacité étonnante de nos émotions à nous rendre malades ou au contraire à nous guérir ? Serait-ce pour cela que tant de gens développent un cancer après un choc émotionnel ? Aujourd’hui en 2018, il est encore trop tôt pour le dire. Certains scientifiques et les autorités médicales préfèrent ignorer les travaux du Pr. Emoto, trop révolutionnaires. Mais ils ne peuvent pas balayer aussi facilement cette découverte d’une petite équipe de scientifiques français. Leurs découvertes sur l’eau sont encore plus inouïes que celle du Pr. Emoto.

Avec une seule expérience scientifique, réalisée en laboratoire :

  • Ils pourraient avoir découvert la clé de la puissance des thérapies énergétiques traditionnelles, comme l’acupuncture ou l’ayurvéda ;
  • Ils pourraient avoir apporté la preuve du fonctionnement de l’homéopathie (incompréhensible pour un chimiste pur et dur) ;
  • Ils ont ouvert la voie à la compréhension de l’impact des « forces de l’esprit» sur notre santé ;
  • Et ils ont inauguré ce que seront sans doute les thérapies du 21ème siècle, vibratoires et magnétiques !

Il lui a suffi d’une seule expérience pour TOUT CHANGER, POUR TOUJOURS. Cet événement historique a été filmé. Sous les yeux de journalistes de France Télévision, ces chercheurs ont fait la preuve que l’eau a des propriétés MAGIQUES pour la santé. Soyez très attentif, car ce qui suit va vous secouer :

Ils ont placé dans de l’eau le fragment d’ADN d’un virus. Puis, ils ont dilué cette eau. Elle a été diluée encore et encore, comme pour les remèdes homéopathiques. C’est un peu comme verser un verre de jus dans l’océan – après coup, si vous prélevez de l’eau au hasard dans cet océan, vous ne trouverez jamais la moindre trace de jus. C’est pareil pour les dilutions : au bout d’un moment, il ne reste plus la moindre molécule chimique. Pour un chimiste, il n’y a plus que de l’eau, purement et simplement. Mais ces scientifiques ont prouvé qu’il y avait beaucoup plus que cela. Au bout de 6 et 7 dilutions, les tubes ont émis un SIGNAL. Un signal «électromagnétique », qui n’avait jamais été découvert avant. L’eau a gardé le signal de l’ADN « en mémoire » ! Et ce n’est que le début des surprises. Ce signal, l’équipe de chercheur l’a « enregistré » sur un ordinateur… et l’a envoyé à un autre laboratoire, en Italie, dirigé par un grand professeur. Et là, l’incroyable se produisit – c’est presque de la science-fiction ! Les chercheurs italiens ont « transmis » le signal électromagnétique reçu de leurs homologues français… à un simple tube d’eau pure. Et avec cette eau pure et ce signal…ils ont réussi à reconstituer un ADN identique à 98 % à celui envoyé par le laboratoire français ! C’est la preuve de la mémoire de l’eau… Et la preuve de l’importance capitale des signaux électromagnétiques pour notre santé !

Alzheimer, Parkinson, cancers : des « maladies d’EAU » ? L’eau pourrait être le « transporteur » de signaux magnétiques dans notre corps… et les maladies graves seraient en réalité des «maladies d’eau». Si vous tombez malade, c’est parce que l’eau de votre corps transmet les mauvais signaux énergétiques. C’est particulièrement évident pour les virus et bactéries. Ces chercheurs ont prouvé qu’ils émettent des signaux électromagnétiques… et ce sont probablement ces signaux « déréglés » qui nous rendent malades ! Vous imaginez la révolution que cela représente pour GUÉRIR ?

Pour guérir, suffirait-il « d’inverser le signal » ???

Dès 1994, le Pr. Jacques Benveniste avait prophétisé l’avènement de « remèdes d’un ordre nouveau » : « des médicaments administrés par simple exposition à un champ électromagnétique  – des analyses biologiques effectuées par liaison radio – des thérapies géniques aussi simples que l’écoute de la 9ème symphonie de Beethoven… » Le problème, c’est que ces remèdes sont gratuits… ou quasi-gratuits… et cela ne faisait pas du tout l’affaire des Big Pharma, qui ont tout fait pour discréditer les travaux du Pr. Benveniste. Ce grand chercheur a même été conduit au suicide en 2004. Heureusement, ce Galilée du 20ème siècle n’est pas mort en vain. Aujourd’hui, on a la PREUVE ULTIME des médecines de l’ÉNERGIE !
Avec cette découverte, on a trouvé le fondement scientifique de l’autre monde de la guérison, celui des médecines traditionnelles et énergétiques :

Les médecines traditionnelles parlaient de « circulation d’énergie », de déblocage des « méridiens » ou d’ouverture des chakras.
La physique du 21ème siècle parle d’effets « quantiques », « vibratoires ».
Ces chercheurs ont trouvé un signal « électromagnétique ».
Appelez cette « énergie » comme vous voulez, mais une chose est sûre :

ÇA MARCHE ! C’EST PARFOIS SPECTACULAIRE ET DANS DE RARES CAS, PROPREMENT MIRACULEUX !

Cette « énergie » est au cœur des « MÉDECINES EXTRAORDINAIRES », et je vous propose aujourd’hui de les découvrir et de profiter de leurs pouvoirs guérisseurs.

Ces thérapies extraordinaires accessibles à tous !

Des millions de gens se soignent déjà avec bonheur grâce à ces médecines :

  • Les trésors de la médecine chinoise ;
  • Les secrets énergétiques de l’Ayurvéda ;
  • Les granules étonnants de l’homéopathie ;
  • La psychologie et l’ostéopathie « énergétiques »
  • Les thérapies à base de sons, de lumières et de couleurs ;
  • Et les thérapies quantiques, vibratoires !

Mais l’immense majorité des Occidentaux en sont privés car ils ne connaissent pas ces techniques ou sont mal informés !

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Thérapie vibratoire

Biologie quantique et fréquences

Vous avez un NEZ quantique !

Cela fait 250 ans qu’on attendait ça !

En 1750, Benjamin Franklin découvre l’électricité naturelle.

Bientôt, la « fée électricité » change la face du monde : elle illumine des villes entières comme Paris, « ville lumière ».

En 1831, Michael Faraday découvre les champs magnétiques.

Très vite, les ondes transforment notre quotidien avec la naissance de la radio et du téléphone.

En 1905, Albert Einstein découvre les fondements de la physique quantique.

Aujourd’hui, elle est utilisée dans des instruments vitaux, comme le microscope électronique, l’imagerie à résonance magnétique (IRM)… ou les lunettes de soleil.

Et en 2006, Luca Turin fait une découverte fantastique sur… notre sens de l’odorat !

C’est la naissance de la biologie quantique.

Et cette révolution est peut-être encore plus importante que les autres !

C’est la preuve que les organismes humains ne sont pas de simples molécules « biochimiques ».

C’est la preuve que nous sommes traversés par des flux d’énergie électrique, magnétique… et quantique.

Et pour la médecine et la santé, cela change absolument TOUT.

Vous allez comprendre pourquoi… mais commençons par le commencement :

Le sens le plus mystérieux des êtres vivants

L’odorat est un des sens les plus sidérants de la nature.

On sait que les limiers sont capables de suivre la trace olfactive d’un être humain sur des kilomètres.

L’odorat d’un ours est même 7 fois plus puissant : les ours sont capables de sentir une carcasse éloignée de 20 kilomètres !

Quant aux simples mites, leur « nez » leur permet de détecter un partenaire (sexuel) à 10 kilomètres de distance.

Le sens de l’odorat fonctionne aussi dans l’eau : c’est grâce à leur « nez » que les saumons parviennent à retrouver la rivière où ils sont nés, après avoir fait un énorme voyage, via l’océan.

Si vous leur bouchez les narines avec du coton, les saumons ne savent plus où aller [1] !

Comparé à ces performances, l’odorat de l’être humain semble faire pâle figure.

Et pourtant : l’homme est capable de faire la différence entre 10 000 fragrances différentes.

Surtout, l’odorat a toujours joué un rôle capital dans l’histoire spirituelle de l’être humain. Partout dans le monde, les lieux de prière et de méditation sont imprégnés de parfums et d’épices.

Dans la Bible, on en trouve d’innombrables traces [2]. Quant aux Egyptiens, ils avaient un dieu du parfum, Nefertum… qui était aussi un dieu de la guérison !

Capter les odeurs est décidément un sens vraiment « spécial ».

Mais par quelle magie parvenons-nous à les sentir ?

Comment fonctionne l’odorat

Ce que nous sentons, ce sont des « molécules chimiques » qui se promènent dans l’air.

En apparence, c’est une grosse différence avec le sens de la vue ou de l’ouïe :

  • La vue capture l’information d’ondes lumineuses ;
  • L’ouïe reçoit l’information d’ondes sonores ;

Le nez, lui, aspire les molécules chimiques en suspension.

Oui, mais le nez ne « sent » pas… il ne fait que « transmettre l’information » au véritable centre de l’odorat : l’épithélium olfactif, situé au fond du nez. C’est un petit espace de 3 centimètres carrés, tapissé de millions de neurones olfactifs.

Lorsque vous pelez un citron, des molécules de limonène entrent dans vos narines, parviennent aux neurones olfactifs, qui transmettent l’information au cerveau : vous sentez !

Mais la grande question, c’est de savoir comment ces neurones parviennent à « capter » les odeurs.

Et c’est un scientifique pas comme les autres, Luca Turin, qui l’a découvert.

Biophysicien et parfumeur, il révolutionne notre compréhension du vivant

Luca Turin est né à Beyrouth, au Liban, de parents diplomates.

Après avoir décroché une thèse de physiologie et biophysique en Angleterre, il est recruté au CNRS français en 1982.

Il fera ensuite le bonheur du l’University College de Londres, puis du MIT aux Etats-Unis… en passant par une grande société de parfumerie !

Car Luca Turin n’est pas un simple « scientifique », c’est aussi un amoureux des parfums.

Sa première « révélation » a lieu à Nice, à 27 ans. Alors qu’il se promène dans les Galeries Lafayette, il remarque le stand d’une marque japonaise, qui diffuse un parfum totalement nouveau, appelé « Nombre noir ».

25 ans plus tard, il raconte cette « rencontre » qui a bouleversé sa vie.

« La fragrance était une surprise radicale. La fleur au cœur de Nombre Noir était entre la rose et la violette, mais sans trace de leur douceur.

J’ai toujours aimé les parfums, mais là, c’était l’Amour. Je venais d’avoir un emploi au CNRS, et devais commencer à faire ce que font les scientifiques : commencer à penser.

C’est Nombre Noir qui m’a lancé dans la grande aventure de la recherche du secret des odeurs… une aventure qui allait prendre 15 ans ». [3]

Et cette aventure le mena à une découverte inouïe, révolutionnaire :

De l’odorat biochimique… au nez quantique

Jusqu’à Luca Turin, on croyait que l’odorat fonctionnait selon les lois de la biologie « classique ».

Les molécules odorantes, disait-on, stimulent nos cellules comme toutes les molécules de notre corps : selon le mécanisme de la « clé » et de la « serrure ».

C’est très simple : chaque molécule a une forme particulière, comme une clé. Lorsqu’elle entre en contact avec une cellule qui a un récepteur de la même forme (la serrure), la porte s’ouvre, et l’information est transmise.

C’est comme cela que fonctionne TOUS les médicaments : ils comportent une molécule chimique spécifique, choisie parce qu’elle « ouvre la serrure » de certaines cellules et déclenchent des réactions physiologiques.

Par exemple, les anti-dépresseurs agissent pour empêcher certaines cellules du cerveau de « recapter la sérotonine ».

La « clé » (le médicament) ouvre alors toutes les « serrures » identiques qu’elle rencontre.

Dans le cas des antidépresseurs, cela cause d’ailleurs un vrai souci, car nous avons aussi des cellules sensibles à la sérotonine en dehors du cerveau.

C’est le cas des cellules de notre squelette, de nos os… et c’est la raison pour laquelle les anti-dépresseurs sont connus pour provoquer de l’ostéoporose : la molécule médicamenteuse agit sur toutes les cellules ayant le « bon » récepteur !

Vous le voyez, le modèle de clé et de serrure chimique est central en physiologie et en médecine.

Nous captons l’art « vibratoire » des molécules odorantes !

Mais Luca Turin se rend compte que l’odorat ne marche pas comme ça.

Si le modèle de la « clé » et de la « serrure » était le bon, des molécules de forme similaire devraient avoir la même odeur.

Mais ce n’est pas du tout ce qu’on observe !

Une molécule à l’odeur d’urine est quasiment identique à celle d’une molécule qui ne sent rien.

Et des molécules qui n’ont rien à voir chimiquement… émettent la même odeur de musc !

Chimiquement, c’est incompréhensible.

Alors Luca Turin a une idée révolutionnaire.

Ce n’est pas la « forme » de la molécule qui compte… mais la fréquence à laquelle elle vibre !

Il faut savoir que tous les objets de l’univers sont en perpétuelle vibration.

Nos oreilles nous permettent de ressentir les vibrations sonores. Nos yeux captent les vibrations des électrons, qui produisent des couleurs différentes.

Et nos neurones olfactifs captent les vibrations des molécules odorantes !

Cela paraît fou, mais c’est bel et bien prouvé :

Les molécules de soufre sont connues pour avoir des formes très différentes, alors qu’elles ont la même odeur caractéristique d’œuf pourri.

Mais elles ont un point commun : elles vibrent à la même fréquence, autour de 76 tetrahertz !

Luca Turin a même trouvé une molécule qui vibre à 78 tetrahertz… et c’est la seule molécule au monde qui sent l’œuf pourri… sans être du soufre !

L’explication « vibratoire » l’emporte donc sur l’explication « chimique » !

Une expérience magistrale l’a encore confirmé :

Des chercheurs ont conditionné des mouches drosophiles, connues pour leur odorat délicat, à ressentir certaines molécules odorantes comme des « punitions ».

Ils leur ont ainsi appris à éviter certains composés vibrant à 66 tetrahertz.

Et lorsqu’ils ont diffusé des molécules totalement différentes chimiquement, mais vibrant à la même fréquence (66 THz), les mouches fuirent ces molécules comme la peste !

Et savez-vous comment nous sommes capables de détecter des vibrations aussi infimes ?

Par un phénomène quantique hallucinant nommé « effet tunnel » !

Au total, c’est une découverte phénoménale, révolutionnaire.

Est-ce que vous vous rendez compte ?

Car c’est la preuve que l’information dans notre corps ne circule pas seulement sous forme biochimique, mais aussi sous forme « électromagnétique ».

Nos cellules ne sont pas seulement des serrures ouvertes par la bonne « clé » biochimique…

…elles sont aussi sensibles aux ondes vibratoires des molécules !

Prenez les huiles essentielles, par exemple : elles sont composées de molécules biochimiques bien connues (terpènes, etc.)… mais elles vibrent aussi à des fréquences différentes.

Et il est possible que leur effet thérapeutique incroyable soit dû autant à leur fréquence vibratoire qu’à leurs molécules biochimiques !

Inversement, il est possible que l’effet pathogène de certains virus ou bactéries soit lié à leur fréquence vibratoire particulière, qui provoque un effet d’entraînement néfaste sur nos cellules.

En pleine santé, nos cellules vibrent à une fréquence particulière… mais des microbes, des produits chimiques, des « mauvaises ondes » électromagnétiques… ou des émotions négatives pourraient les dérégler.

C’est comme la friture sur la ligne : cela empêche une bonne transmission de l’information dans l’organisme… et nuit à la santé !

Les implications de tout ceci sont phénoménales, car cela ouvre la voie à des thérapies fondées sur les ondes (sonores, lumineuses, électromagnétiques, etc.).

C’est la fin du monopole des remèdes « chimiques ».

Et c’est la preuve de la possibilité d’une médecine énergétique, vibratoire, électromagnétique, quantique !

Nos cellules ne sont pas seulement des petites usines biochimiques, qui réagissent à des molécules.

Elles sont aussi équipées de récepteurs électromagnétiques, qui captent des courants d’énergie, notamment magnétiques !

Il y a quelques jours, je vous présentais l’incroyable Carolyn McMackin, qui guérit des maladies incurables comme la fibromyalgie… avec son fameux appareil qui produit des micro-courants électriques.

Souvenez-vous : sa machine « n’agit » que lorsqu’elle est réglée sur les bonnes fréquences : 40 Hz contre l’inflammation chronique, par exemple, ou 22 Hertz pour cibler l’intestin.

Si l’on s’en tient au modèle médical classique, biochimique, les guérisons qu’elle obtient sont incompréhensibles.

Mais avec la biologie quantique, ce n’est plus mystérieux !

Oui, des fréquences vibratoires spécifiques (40 Hz, etc.) peuvent agir sur nos cellules… Nous en avons la preuve puisque c’est ainsi que nous « sentons » les odeurs !

Et comme si cela ne suffisait pas, la découverte de Luca Turin nous emmène encore plus loin.

L’odorat est un phénomène quantique… alors qu’on pensait que la physique quantique ne pouvait pas « agir » sur des êtres vivants.

Cela ouvre la porte à des phénomènes inouïs, car ce qui se passe au niveau quantique dépasse totalement notre imagination !

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 [1] Ces exemples sont tirés de l’excellent livre Life on the Edge : The Coming of Age of Quantum Biology, de Jim Al-Khalili et Johnjoe Mac Fadden

[2] L’Eternel dit à Moïse : Prends des aromates, de la myrrhe, de l’ongle odorant, du galbanum, et de l’encens pur, en parties égales. Tu feras avec cela un parfum composé selon l’art du parfumeur ; il sera salé, pur et saint. Tu le réduiras en re, et tu le mettras devant le témoignage, dans la tente d’assignation, où je me rencontrerai avec toi (Exode, 30)

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Stress, fatigue, douleurs, tensions

Médecine vibratoire

« En ce qui concerne la matière, nous avons eu tout faux.

Ce que nous avons appelé la matière est en réalité une énergie dont la vibration a été ainsi réduite à être perceptible par les sens. Tous les êtres de matière vibrent à des niveaux particuliers.

La nature musicale de la matière nucléaire, des atomes aux galaxies, est maintenant enfin reconnue par la science. » Albert Einstein
Il faut relire plusieurs fois cette citation pour la comprendre !

Albert Einstein explique que la matière est en fait de l’énergie. C’est le sens de sa fameuse formule E = MC2.

Dans cette formule, qu’on appelle aussi une « équation », il faut comprendre que :
• la quantité d’énergie (E)
• est égale à la quantité de matière (M),
• multipliée par la vitesse de la lumière (C, qui est égale à 300 000 km/s),
• C étant mis au carré, c’est-à-dire multiplié par C (ce qui s’écrit, en langage mathématique, C2).
Ainsi, E = MC2.

L’énergie est donc égale à la matière multipliée par un nombre énorme (300 000 x 300 000).

C’est ce qui explique qu’une toute petite quantité de matière peut dégager une quantité d’énergie colossale, lorsqu’explose une bombe atomique par exemple.

Toute la lumière de l’Univers est d’ailleurs fabriquée par la fusion atomique : c’est cette réaction qui produit la lumière du Soleil, celle des étoiles, celle de la Lune (qui reflète la lumière solaire).

Cette découverte est sans doute la plus importante de toute l’histoire des sciences, et de toute l’histoire de l’humanité.

L’homme a calculé, puis a pu prouver, par diverses expériences scientifiques, que la matière n’était, au fond, que de l’énergie.

La matière peut être transformée en énergie (lors d’une fusion nucléaire) et, réciproquement, l’énergie peut être transformée en matière.

Dans la citation ci-dessus, Einstein explique donc que ce que nous voyons, touchons, sentons (« ce qui est perceptible par les sens ») et que nous interprétons comme étant de la matière, est en réalité la « vibration » de l’énergie :
« La matière est en réalité une énergie dont la vibration a été ainsi réduite à être perceptible par les sens. »

Chaque chose, chaque être a sa propre vibration, l’ensemble de l’Univers produisant, selon lui, une « musique » qui enchante les galaxies.

C’est un phénomène merveilleux, qui dépasse encore toutes les merveilles imaginées par les hommes autrefois.

La musique qui nous touche et nous guérit
Mais continuons sur le sujet des vibrations et de la santé.

Vous savez que la musique est faite de vibrations.

Ces vibrations ont un effet étonnant sur nous. Le philosophe grec Platon disait : « Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique. »

Les vibrations se mesurent en « fréquences », dont l’unité de mesure est le hertz (symbole : Hz).

Voici que je reçois ce matin une newsletter de médecine parallèle qui explique ceci :
« Dans l’ancienne doctrine secrète de la science et de la religion, la fréquence 741 Hz joue un rôle “conducteur” vers l’élévation et la transformation.

Les biochimistes ont déterminé qu’une fréquence émise à 741 Hz stimulait les mêmes zones cérébrales qu’un état de profonde béatitude. En plus d’être à l’origine de l’intuition et de l’éveil, cette note a la particularité de nettoyer les cellules des toxines nocives et aide à changer les comportements “parasites” pour atteindre une vie plus saine.
À l’origine, les notes de musique étaient plus puissantes et plus profondes que la gamme utilisée de nos jours…
Ce “changement” nous a privés pendant des siècles d’une capacité à évoluer et à être intérieurement en accord avec ce qui est notre nature la plus fondamentale ! »

Pour être très franc avec vous, cela ne me paraît pas très sérieux.

Néanmoins, je pense qu’il est essentiel de redécouvrir l’influence de l’énergie, des vibrations et des fréquences sur nos âmes et sur nos corps.

Écoutons des musiques variées. Pas seulement le « boum boum » monotone des stations de radio commerciales.

La musique qui guérit
Il est aujourd’hui prouvé que la musicothérapie (soigner avec de la musique) permet de :

1) guérir de certains problèmes psychiques. Certaines musiques peuvent calmer l’anxiété, l’insomnie, la dépression, l’autisme, la schizophrénie, et améliorer l’humeur [1] ;

2) guérir de certains problèmes physiques. Certaines musiques peuvent accroître la qualité de vie des personnes souffrant de la maladie de Parkinson, soulager les douleurs, augmenter les performances sportives, réduire les nausées et les vomissements postopératoires, atténuer les symptômes de la sclérose en plaques, améliorer l’état des personnes souffrant de problèmes cardiaques et de fibrose kystique [2].

Des chercheurs ont même constaté, en 1993, que les enfants qui passaient un test de QI après avoir écouté une sonate de Mozart avaient un meilleur score. La musique les avait rendus plus intelligents. Cette découverte a été publiée dans la revue scientifique Nature [3].

Expériences médicales réelles avec la musique
Voici un exemple concret des effets de la musique, rapporté par le neurologue britannique Oliver Sacks :
« Un de mes patients, le docteur P., avait perdu la capacité d’identifier les objets, même les plus communs, alors que son acuité visuelle était parfaite. Il ne pouvait pas reconnaître le gant ou la fleur que je lui présentais ; un jour, il prit même sa femme pour un chapeau ! Cette situation était évidemment très handicapante, mais il découvrit qu’il pouvait se livrer à ses tâches domestiques dès lors qu’il les organisait sous forme de chansons. Ainsi avait-il une chanson pour s’habiller, une autre pour ses repas, sa toilette, etc. Une chanson pour chaque geste de la vie quotidienne. Certains de mes patients, victimes d’une attaque cérébrale ou souffrant d’un Alzheimer, sont incapables d’enchaîner des gestes présentant une certaine complexité, comme s’habiller. Dans ce cas précis, des paroles en vers avec des rimes peuvent agir de façon mnémonique (“Un, deux, trois, j’enfile mes bas”, par exemple) [4]. »
Le castrat Farinelli sut guérir par son chant le roi Philippe V d’Espagne, qui souffrait de dépression nerveuse. Aucune médecine n’était venue à bout des accès de mélancolie qui l’empêchaient d’assumer ses responsabilités royales. Lorsque Farinelli chanta pour lui pour la première fois, il reprit goût à la vie. Et le roi le fit alors chanter chaque jour, recouvrant ainsi peu à peu la santé.

Comment la musique agit
Depuis des millénaires, les hommes ont compris, comme nous, que leur volonté consciente ne pouvait pas, ou presque pas, guérir une maladie du corps ou de l’âme.

Mais ils ont constaté qu’il en allait autrement pour les sons.

Le simple fait de taper dans les mains peut modifier l’état d’esprit d’une personne, provoquant une excitation soudaine, l’envie (le besoin !) de danser par exemple, ou l’exaltation si toute une foule se met à applaudir devant vous.

Mais les effets de la musique vont plus loin, beaucoup plus loin. Jouer certaines notes, dans un certain ordre, a le pouvoir de provoquer joie, tristesse, détente, agressivité, rage, rire, espoir, inquiétude… Je pourrais continuer à l’infini.

La musique, pénétrant directement dans les circuits neuronaux les plus complexes et les plus inconscients de notre cerveau, influe sur notre état d’esprit, mais peut aussi réguler directement notre respiration, notre rythme cardiaque, nos fonctions motrices, et peut-être même agir sur des fonctions comme la digestion, l’immunité, etc., ce qui expliquerait ses effets thérapeutiques.

Les Égyptiens connaissaient l’harmonie des corps et les soignaient par la musique. Ils savaient que la beauté des arts contribuait à rendre au malade sa propre beauté, manifestation de l’harmonie retrouvée. La maladie était comprise comme un déséquilibre vibratoire que la musique pouvait à elle seule corriger.

Chez les Grecs, la musique était enseignée en même temps que la médecine. Pythagore, philosophe et mathématicien grec, créa par les sons toute une méthode qu’il nommait « purification » afin de soigner les malades. Pour cela, il inventa des remèdes qui devaient réprimer ou expulser les maladies du corps comme celles de l’âme. Il composait des musiques destinées à corriger les états de l’âme. Le philosophe latin Jamblique, dans sa Vie de Pythagore, rapporte : « Par l’usage des seuls sons musicaux, sans accompagnement de paroles, Pythagore effectuait la guérison des passions de l’âme ainsi que de certaines maladies. »

Les Chinois, les Hindous signalent aussi, par leurs témoignages, les effets curatifs du son et de la musique.

La musique semble avoir des effets magiques
L’effet de la musique sur l’homme est si puissant qu’on l’attribua d’abord aux esprits ou aux dieux. La musique est toujours, et avant tout, religieuse : religieuse parce que permettant à l’homme de communiquer avec un monde invisible.

Dans la Bible, le jeune berger David est appelé au chevet du roi Saül, souffrant : « David fut appelé auprès du roi Saül pour calmer ses états de crise. Car l’esprit du Seigneur s’était retiré de Saül et un mauvais esprit lui causait des terreurs… David pour le calmer prenait la cithare, et il en jouait. Alors Saül allait mieux, et le mauvais esprit s’écartait de lui [5]. »

Mais la musique est aussi religieuse au sens propre du terme, qui est de « relier » les hommes entre eux. Ceux-ci éprouvent souvent les mêmes sentiments en écoutant une même musique. Ils ont l’impression de « communier », de ne plus former qu’un seul corps, et cela est vrai des moines chantant du grégorien dans un monastère comme des participants d’une moderne rave-party dans un champ agricole breton, des soldats d’une armée marchant au son du fifre et du tambour, ou encore d’une tribu africaine dansant autour d’un tam-tam.

Avec le temps, la musique s’est perfectionnée. Les hommes ont appris à combiner de mieux en mieux rythmes, mélodies (succession de notes formant une phrase musicale), harmonie (son produit par plusieurs notes jouées en même temps), nuances (fort ou doux) et timbres (sons particuliers des instruments, produisant des effets différents), pour produire les effets les plus variés sur leur auditoire et sur eux-mêmes.

J’écoute de préférence de la musique classique, où les compositions sont souvent très complexes, mais certaines musiques électroniques actuelles sont aussi absolument étonnantes de diversité et de puissance. Il faut les écouter avec des enceintes de haute qualité pour découvrir toute la richesse de leur texture, et les laisser nous toucher profondément.

Peu de recherches sont menées actuellement sur les effets sur la santé (physique et mentale) que pourraient exercer ces musiques. Mais je suis, à titre personnel, convaincu que des découvertes extraordinaires seront faites dans les décennies à venir dans ce domaine de la médecine « vibratoire ».

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[1] Voir la fiche « Musicothérapie » sur le site Passeport Santé (lien cliquable).

[2] Idem.

[3] Rauscher Frances H., Shaw Gordon L., Ky Catherine N. (1993). « Music and spatial task performance ». Nature, 365 (6447) :
611. doi:10.1038/365611a0. PMID 8413624.

[4] Voir Psychologies Magazine, « Mendelssohn m’a guéri » (lien cliquable).

[5] Samuel, 16-26.

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