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Thérapie vibratoire

Thérapie du futur : Guérir avec l’effet résonance

Thérapie du futur : guérir avec l’effet « résonance »

Etes-vous prêt à lire quelque chose de proprement RENVERSANT ? Ce n’est pas prouvé scientifiquement……mais là, je crois avoir mis le doigt sur la troisième révolution médicale.

Les deux premières révolutions médicales… balayées ?

La 1ère révolution a été lancée par la découverte des antibiotiques dans les années 1930. C’était la révolution pharmacologique : grâce à la chimie de synthèse, on a compris comment interférer avec la plupart des réactions normales du corps humain. Vous avez un risque d’infarctus ? On empêche le sang de faire des caillots. Vous avez des douleurs d’arthrose ? On empêche le corps de produire de l’inflammation. En cas d’urgence, ce genre de remède brutal peut sauver des vies. Mais à long terme, empêcher votre corps de fonctionner « normalement » est presque toujours catastrophique. D’où l’impact formidable de la deuxième révolution scientifique : la révolution phyto-nutritionnelle. Cette révolution était en germe dans les médecines traditionnelles et naturelles. Mais depuis les années 1990, on assiste à un véritable « boom » scientifique : des milliers d’études prouvent l’efficacité des plantes médicinales et des micro-nutriments pour guérir. Cette fois, on n’interfère pas avec l’organisme… au contraire, on donne au corps des molécules qui l’aident à s’auto-guérir ! Comme la vitamine D, qui régule plus de 300 réactions métaboliques dans le corps. Comme la plante Chardon-Marie, qui aide votre foie à se régénérer. Ou les probiotiques, ces bonnes bactéries qui nourrissent votre flore intestinale et vous permettent de chasser des dizaines de maladies. C’est de cette révolution dont je vous parle constamment, dans mes lettres et la revue Santé Corps Esprit. Mais aujourd’hui, je voudrais vous parler d’une troisième révolution qui s’annonce.

Cette révolution ne fonctionne pas du tout comme les autres

Je prends des risques, car contrairement à la révolution des plantes et des nutriments, elle est encore très peu étudiée scientifiquement. Mais ce que j’ai lu et compris à ce jour est trop important pour que je ne vous en parle pas. Je ne peux pas le garder pour moi. Il est possible que nous soyons à l’aube d’une nouvelle médecine :

• sans la moindre molécule à ingérer ;
• sans la moindre chirurgie ;
• sans effet secondaire ;
• et avec des effets potentiellement miraculeux.

Cette révolution, si elle se confirme, aura bientôt ses grands « héros ». Sir Alexander Fleming est connu dans le monde entier pour avoir découvert la pénicilline. En France, on admire le Dr Jean Seignalet, qui a compris dès les années 1970 que l’alimentation était une nouvelle médecine. Et dans quelques dizaines d’années, je pense qu’on parlera de cette femme, Carolyn McMackin : Elle est encore totalement inconnue du grand public. Elle n’est même pas médecin. Mais je pense que dans 50 ans, on réalisera qu’elle a changé le cours de la médecine pour toujours.

Comment tout a commencé

Carolyn McMakin a raconté son histoire dans un livre sidérant intitulé The Resonance effect. Cette Américaine a toujours rêvé de soigner des gens. Son premier job a été celui de « visiteur médical ». Elle rencontrait des médecins pour leur présenter les nouveaux médicaments mis sur le marché. (Avouez que c’est ironique, quand on pense que la découverte de cette femme pourrait supprimer le recours à 80 % des médicaments). Puis, à 42 ans, et 2 enfants, elle a repris ses études pour devenir chiropraticienne. Les chiropracteurs sont souvent comparés aux ostéopathes. Mais en Oregon, là où Carolyn a obtenu son diplôme, ce sont des quasi-médecins. Ils peuvent prescrire des tests sanguins, des radios et des IRM. Ils peuvent aussi faire des interventions chirurgicales mineures ou des examens de la prostate. Bref, ils peuvent tout faire… sauf prescrire des médicaments. En 1995, elle ouvre son propre cabinet, et commence à recevoir des patients. C’est alors qu’un de ses collègues et amis lui fait un cadeau très particulier. Il lui offre une machine bizarre, produite à partir d’un modèle datant de… 1922 !

Une machine très ancienne… avec un mystérieux « mode d’emploi »

Ce n’est pas  un hasard : c’était l’époque où la médecine « électro-magnétique » faisait fureur. Au début du 20ème siècle, des milliers de thérapeutes traitaient leurs patients avec des thérapies « électriques » ou « magnétiques ». Dans le lot, malheureusement, il y avait beaucoup de charlatans. Alors les autorités américaines ont décidé d’éliminer totalement cette médecine naissante. Heureusement, une de ces machines a survécu… et a fini par tomber dans les bras de la bonne personne, Carolyn McMackin. Le fonctionnement de cette machine n’a rien de mystérieux d’un point de vue scientifique : elle envoie des micro-courants électriques dans le corps. Ces courants sont tellement faibles (quelques micro-ampères) que vous ne pouvez pas les « ressentir ». Mais ces micro-courants semblent agir au niveau de vos cellules… à condition de choisir la bonne fréquence (entre 1 et 500 Hertz) ! Par chance, cette machine était accompagnée d’un « mode d’emploi ». Personne ne sait comment ce mode d’emploi a été réalisé. Probablement par des milliers « d’essais et erreurs » de thérapeutes du début du 20ème siècle. Il s’agit d’une longue liste de fréquences :

• celles pour soigner des parties du corps humain (62 Hz pour les artères, 22 Hz pour l’intestin par exemple)
• et celles pour soigner des pathologies (9 Hz pour les allergies, 40 Hz pour l’inflammation, etc.).

Et justement, la machine est composée de 2 canaux : le canal A vise la pathologie, et le canal B vise la partie du corps à soigner. Pour soigner une inflammation de l’intestin, par exemple, il faut régler le canal A sur 40 Hz (inflammation) et le canal B sur 22 Hz (l’intestin). C’est tout.

Je sais que cela paraît dingue. Moi-même, au départ, je n’y croyais pas une seconde. Et pourtant… ça marche !

Un succès inouï contre les douleurs chroniques !

Dès qu’elle applique la bonne paire de fréquences, le corps de ses patients réagit immédiatement : En quelques secondes, le tissu musculaire qui était dur, tendu, ferme, rigide, « noueux », se détend brutalement.

D’un coup, le corps devient chaud et « gélatiniforme », comme du pudding dans un sac plastique ! Et lorsque ce phénomène étrange se produit, ce sont des années de douleurs chroniques qui s’envolent ! Contre les douleurs musculaires, Carolyn commence à obtenir des résultats ahurissants… et elle en est la première surprise ! Très vite, avec le bouche à oreille, elle devient très connue dans sa région. Un chirurgien, le Dr Puziss, ébahi de ses résultats, commence à lui envoyer tous ses patients « en échec » : ceux qu’il a opérés de l’épaule, de la hanche ou du genou, qui ont du mal à s’en remettre, ou qui ont toujours aussi mal qu’avant. Dans la plupart des cas, ces patients ressortent du cabinet de Carolyn totalement guéris et sans la moindre douleur, en quelques séances. La machine qui pourrait révolutionner la médecine (avec les gants en graphite permettant d’appliquer les micro-courants sur le corps). En 1997, Carolyn a analysé le dossier de 150 de ses patients victimes de douleurs musculaires sévères :

• Ils avaient en moyenne 7 ans de douleurs chroniques,
• 88 % avaient déjà vu de nombreux thérapeutes,
• et leur douleur moyenne était de 6,8 sur 10.

Après 11 séances avec elle, sur 8 semaines, leur douleur moyenne était passée à 1,5 sur 10. Carolyn traite alors toutes les douleurs, y compris les douleurs du dos (lombalgies), avec un succès déroutant. Mais elle ne s’arrête pas là.

Même la fibromyalgie !

En décembre 1999, une femme de 45 ans vient la voir. Elle souffrait de fibromyalgie, une maladie qui fait terriblement souffrir, 24h sur 24. Sa douleur était de 8 sur 10, de la tête aux pieds. Cela faisait 18 ans qu’elle était dans cet état, à la suite d’un terrible accident de voiture. Cette patiente avait fini par devoir abandonner son travail, faute d’énergie. Elle pouvait à peine faire le ménage chez elle, tant elle souffrait. Ce traitement « très particulier » était donc son dernier espoir. Carolyn a alors réglé le canal A sur la fréquence 40 (inflammation) et le canal B sur la fréquence 10 (moelle épinière). Au bout d’une heure de traitement, Carolyn lui demanda son niveau de douleur. La patiente était en état de choc : « zéro », répondit-elle. Elle n’avait plus mal, nulle part. Toutefois, deux jours plus tard, sa douleur est revenue. Mais elle était désormais à 6, plutôt que 8. En 60 minutes de traitement, la douleur est à nouveau retombée à zéro. Et en trois mois, Carolyn était totalement guérie… d’une maladie dite « incurable » par la médecine moderne ! Elle avait retrouvé sa vie normale. Evidemment, elle passa le mot à son association de malades et à son médecin… et Carolyn reçut de nombreuses victimes de fibromyalgie. En 2005, elle publia une étude hallucinante : sur 54 patients consécutifs avec diagnostic confirmé de fibromyalgie, 49 ont rapporté une réduction de la douleur de 7,3 en moyenne à 1,3 ! C’est un taux de succès de 90 % [1] !! Pour une maladie incurable, je le répète !

Asthme, diabète, zona…

Et Carolyn ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Elle a obtenu également des résultats époustouflants sur d’autres pathologies :

• L’asthme chronique: certains de ses patients ont été guéris en quelques mois – un miracle « impossible » d’après les données médicales actuelles ;
• Le zona: là où des « anti-viraux » hors de prix mettent 6 semaines avant d’agir, Carolyn effaçait la douleur en deux heures, et guérissait les patients en une seule séance ;
• Maladie de Crohn: en réglant la machine sur les fréquences de l’allergie et de l’inflammation, et celle de l’intestin, des centaines de malades ont été guéris [2].

Et Carolyn a aussi traité avec succès des blessures de diabétiques, qui ne guérissaient pas !

Les résultats ne dépendent pas de Carolyn

Si ces résultats étaient limités au cabinet de Carolyn McMackin, ce serait suspect. Mais la machine produit les mêmes résultats avec d’autres thérapeutes ! Depuis 15 ans, Carolyn s’est appliquée à former des centaines de thérapeutes, qui utilisent la même technique… avec les mêmes effets ! Par exemple, une dentiste, le Dr Mary Ellen, s’est mise à utiliser cette machine avec ses patients. Elle s’est rendu compte que l’utilisation des 40 Hz contre l’inflammation pouvait révéler des infections cachées… ce qui permettait de les traiter et de guérir ses patients en profondeur ! En 2014, le Dr Ellen a même déposé un brevet pour protéger l’utilisation de la fameuse machine en dentisterie !

OK, mais comment ça marche ???

Le seul « hic », c’est qu’on ne sait pas pourquoi ni comment cela fonctionne. On sait que les micro-courants peuvent augmenter la production d’énergie dans la cellule [3]. Et il semble que chaque organe, chaque tissu vibre à une certaine fréquence, avec laquelle l’appareil entre en « résonance », un peu comme le diapason d’un orchestre avec la corde d’un violon. Je vous en reparlerai, car c’est un domaine fascinant, et porteur d’immenses espoirs. Mais pour Carolyn McMackin, il faudra des dizaines d’années avant qu’on ne comprenne précisément le mécanisme physiologique. En attendant, son expérience clinique me suffit. Evidemment, je serais plus « rassuré » avec des études contrôlées, contre placebo, impliquant des milliers de malades. Mais son expérience est tangible, hyper crédible. Et surtout, il me paraît fou de balayer un traitement miraculeux d’un revers de main… simplement parce qu’on ne sait pas comment il agit. C’est pourtant ce que notre médecine moderne persiste à faire avec de nombreux traitements électro-magnétiques extrêmement prometteurs.

PS : A vous la parole ! Que pensez-vous des soins « électro-magnétiques » ? Avez-vous déjà essayé ? Pensez-vous que cela puisse fonctionner ? Merci de me le dire en commentaire de cet article, nous serons plus fort ensemble !

Cette information vous a plu ? Partagez-la ! N’hésitez pas à transférer cette lettre à vos proches. Je vous invite aussi à la partager sur Facebook et les réseaux sociaux :

Vous avez un commentaire ? Réagissez !

Xavier de www.le-projet-e.com

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[1] Cytokine changes with microcurrent treatment of fibromyalgia associated with cervical spine trauma. Carolyn. R.McMakin, Walter. M.Gregory, Terry M.Phillips. https://doi.org/10.1016/j.jbmt.2004.12.003

[2] Voir aussi ce témoignage : A CASE STUDY SUBMITTED BY CAROLYN MCMAKIN, DC

[3] The effects of electric currents on ATP generation, protein synthesis, and membrane transport of rat skin. Cheng N, Van Hoof H, Bockx E, Hoogmartens MJ, Mulier JC, De Dijcker FJ, Sansen WM, De Loecker W. Clin Orthop Relat Res. 1982 Nov-Dec;(171):264-72.

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Thérapie vibratoire

Biologie quantique et fréquences

Vous avez un NEZ quantique !

Cela fait 250 ans qu’on attendait ça !

En 1750, Benjamin Franklin découvre l’électricité naturelle.

Bientôt, la « fée électricité » change la face du monde : elle illumine des villes entières comme Paris, « ville lumière ».

En 1831, Michael Faraday découvre les champs magnétiques.

Très vite, les ondes transforment notre quotidien avec la naissance de la radio et du téléphone.

En 1905, Albert Einstein découvre les fondements de la physique quantique.

Aujourd’hui, elle est utilisée dans des instruments vitaux, comme le microscope électronique, l’imagerie à résonance magnétique (IRM)… ou les lunettes de soleil.

Et en 2006, Luca Turin fait une découverte fantastique sur… notre sens de l’odorat !

C’est la naissance de la biologie quantique.

Et cette révolution est peut-être encore plus importante que les autres !

C’est la preuve que les organismes humains ne sont pas de simples molécules « biochimiques ».

C’est la preuve que nous sommes traversés par des flux d’énergie électrique, magnétique… et quantique.

Et pour la médecine et la santé, cela change absolument TOUT.

Vous allez comprendre pourquoi… mais commençons par le commencement :

Le sens le plus mystérieux des êtres vivants

L’odorat est un des sens les plus sidérants de la nature.

On sait que les limiers sont capables de suivre la trace olfactive d’un être humain sur des kilomètres.

L’odorat d’un ours est même 7 fois plus puissant : les ours sont capables de sentir une carcasse éloignée de 20 kilomètres !

Quant aux simples mites, leur « nez » leur permet de détecter un partenaire (sexuel) à 10 kilomètres de distance.

Le sens de l’odorat fonctionne aussi dans l’eau : c’est grâce à leur « nez » que les saumons parviennent à retrouver la rivière où ils sont nés, après avoir fait un énorme voyage, via l’océan.

Si vous leur bouchez les narines avec du coton, les saumons ne savent plus où aller [1] !

Comparé à ces performances, l’odorat de l’être humain semble faire pâle figure.

Et pourtant : l’homme est capable de faire la différence entre 10 000 fragrances différentes.

Surtout, l’odorat a toujours joué un rôle capital dans l’histoire spirituelle de l’être humain. Partout dans le monde, les lieux de prière et de méditation sont imprégnés de parfums et d’épices.

Dans la Bible, on en trouve d’innombrables traces [2]. Quant aux Egyptiens, ils avaient un dieu du parfum, Nefertum… qui était aussi un dieu de la guérison !

Capter les odeurs est décidément un sens vraiment « spécial ».

Mais par quelle magie parvenons-nous à les sentir ?

Comment fonctionne l’odorat

Ce que nous sentons, ce sont des « molécules chimiques » qui se promènent dans l’air.

En apparence, c’est une grosse différence avec le sens de la vue ou de l’ouïe :

  • La vue capture l’information d’ondes lumineuses ;
  • L’ouïe reçoit l’information d’ondes sonores ;

Le nez, lui, aspire les molécules chimiques en suspension.

Oui, mais le nez ne « sent » pas… il ne fait que « transmettre l’information » au véritable centre de l’odorat : l’épithélium olfactif, situé au fond du nez. C’est un petit espace de 3 centimètres carrés, tapissé de millions de neurones olfactifs.

Lorsque vous pelez un citron, des molécules de limonène entrent dans vos narines, parviennent aux neurones olfactifs, qui transmettent l’information au cerveau : vous sentez !

Mais la grande question, c’est de savoir comment ces neurones parviennent à « capter » les odeurs.

Et c’est un scientifique pas comme les autres, Luca Turin, qui l’a découvert.

Biophysicien et parfumeur, il révolutionne notre compréhension du vivant

Luca Turin est né à Beyrouth, au Liban, de parents diplomates.

Après avoir décroché une thèse de physiologie et biophysique en Angleterre, il est recruté au CNRS français en 1982.

Il fera ensuite le bonheur du l’University College de Londres, puis du MIT aux Etats-Unis… en passant par une grande société de parfumerie !

Car Luca Turin n’est pas un simple « scientifique », c’est aussi un amoureux des parfums.

Sa première « révélation » a lieu à Nice, à 27 ans. Alors qu’il se promène dans les Galeries Lafayette, il remarque le stand d’une marque japonaise, qui diffuse un parfum totalement nouveau, appelé « Nombre noir ».

25 ans plus tard, il raconte cette « rencontre » qui a bouleversé sa vie.

« La fragrance était une surprise radicale. La fleur au cœur de Nombre Noir était entre la rose et la violette, mais sans trace de leur douceur.

J’ai toujours aimé les parfums, mais là, c’était l’Amour. Je venais d’avoir un emploi au CNRS, et devais commencer à faire ce que font les scientifiques : commencer à penser.

C’est Nombre Noir qui m’a lancé dans la grande aventure de la recherche du secret des odeurs… une aventure qui allait prendre 15 ans ». [3]

Et cette aventure le mena à une découverte inouïe, révolutionnaire :

De l’odorat biochimique… au nez quantique

Jusqu’à Luca Turin, on croyait que l’odorat fonctionnait selon les lois de la biologie « classique ».

Les molécules odorantes, disait-on, stimulent nos cellules comme toutes les molécules de notre corps : selon le mécanisme de la « clé » et de la « serrure ».

C’est très simple : chaque molécule a une forme particulière, comme une clé. Lorsqu’elle entre en contact avec une cellule qui a un récepteur de la même forme (la serrure), la porte s’ouvre, et l’information est transmise.

C’est comme cela que fonctionne TOUS les médicaments : ils comportent une molécule chimique spécifique, choisie parce qu’elle « ouvre la serrure » de certaines cellules et déclenchent des réactions physiologiques.

Par exemple, les anti-dépresseurs agissent pour empêcher certaines cellules du cerveau de « recapter la sérotonine ».

La « clé » (le médicament) ouvre alors toutes les « serrures » identiques qu’elle rencontre.

Dans le cas des antidépresseurs, cela cause d’ailleurs un vrai souci, car nous avons aussi des cellules sensibles à la sérotonine en dehors du cerveau.

C’est le cas des cellules de notre squelette, de nos os… et c’est la raison pour laquelle les anti-dépresseurs sont connus pour provoquer de l’ostéoporose : la molécule médicamenteuse agit sur toutes les cellules ayant le « bon » récepteur !

Vous le voyez, le modèle de clé et de serrure chimique est central en physiologie et en médecine.

Nous captons l’art « vibratoire » des molécules odorantes !

Mais Luca Turin se rend compte que l’odorat ne marche pas comme ça.

Si le modèle de la « clé » et de la « serrure » était le bon, des molécules de forme similaire devraient avoir la même odeur.

Mais ce n’est pas du tout ce qu’on observe !

Une molécule à l’odeur d’urine est quasiment identique à celle d’une molécule qui ne sent rien.

Et des molécules qui n’ont rien à voir chimiquement… émettent la même odeur de musc !

Chimiquement, c’est incompréhensible.

Alors Luca Turin a une idée révolutionnaire.

Ce n’est pas la « forme » de la molécule qui compte… mais la fréquence à laquelle elle vibre !

Il faut savoir que tous les objets de l’univers sont en perpétuelle vibration.

Nos oreilles nous permettent de ressentir les vibrations sonores. Nos yeux captent les vibrations des électrons, qui produisent des couleurs différentes.

Et nos neurones olfactifs captent les vibrations des molécules odorantes !

Cela paraît fou, mais c’est bel et bien prouvé :

Les molécules de soufre sont connues pour avoir des formes très différentes, alors qu’elles ont la même odeur caractéristique d’œuf pourri.

Mais elles ont un point commun : elles vibrent à la même fréquence, autour de 76 tetrahertz !

Luca Turin a même trouvé une molécule qui vibre à 78 tetrahertz… et c’est la seule molécule au monde qui sent l’œuf pourri… sans être du soufre !

L’explication « vibratoire » l’emporte donc sur l’explication « chimique » !

Une expérience magistrale l’a encore confirmé :

Des chercheurs ont conditionné des mouches drosophiles, connues pour leur odorat délicat, à ressentir certaines molécules odorantes comme des « punitions ».

Ils leur ont ainsi appris à éviter certains composés vibrant à 66 tetrahertz.

Et lorsqu’ils ont diffusé des molécules totalement différentes chimiquement, mais vibrant à la même fréquence (66 THz), les mouches fuirent ces molécules comme la peste !

Et savez-vous comment nous sommes capables de détecter des vibrations aussi infimes ?

Par un phénomène quantique hallucinant nommé « effet tunnel » !

Au total, c’est une découverte phénoménale, révolutionnaire.

Est-ce que vous vous rendez compte ?

Car c’est la preuve que l’information dans notre corps ne circule pas seulement sous forme biochimique, mais aussi sous forme « électromagnétique ».

Nos cellules ne sont pas seulement des serrures ouvertes par la bonne « clé » biochimique…

…elles sont aussi sensibles aux ondes vibratoires des molécules !

Prenez les huiles essentielles, par exemple : elles sont composées de molécules biochimiques bien connues (terpènes, etc.)… mais elles vibrent aussi à des fréquences différentes.

Et il est possible que leur effet thérapeutique incroyable soit dû autant à leur fréquence vibratoire qu’à leurs molécules biochimiques !

Inversement, il est possible que l’effet pathogène de certains virus ou bactéries soit lié à leur fréquence vibratoire particulière, qui provoque un effet d’entraînement néfaste sur nos cellules.

En pleine santé, nos cellules vibrent à une fréquence particulière… mais des microbes, des produits chimiques, des « mauvaises ondes » électromagnétiques… ou des émotions négatives pourraient les dérégler.

C’est comme la friture sur la ligne : cela empêche une bonne transmission de l’information dans l’organisme… et nuit à la santé !

Les implications de tout ceci sont phénoménales, car cela ouvre la voie à des thérapies fondées sur les ondes (sonores, lumineuses, électromagnétiques, etc.).

C’est la fin du monopole des remèdes « chimiques ».

Et c’est la preuve de la possibilité d’une médecine énergétique, vibratoire, électromagnétique, quantique !

Nos cellules ne sont pas seulement des petites usines biochimiques, qui réagissent à des molécules.

Elles sont aussi équipées de récepteurs électromagnétiques, qui captent des courants d’énergie, notamment magnétiques !

Il y a quelques jours, je vous présentais l’incroyable Carolyn McMackin, qui guérit des maladies incurables comme la fibromyalgie… avec son fameux appareil qui produit des micro-courants électriques.

Souvenez-vous : sa machine « n’agit » que lorsqu’elle est réglée sur les bonnes fréquences : 40 Hz contre l’inflammation chronique, par exemple, ou 22 Hertz pour cibler l’intestin.

Si l’on s’en tient au modèle médical classique, biochimique, les guérisons qu’elle obtient sont incompréhensibles.

Mais avec la biologie quantique, ce n’est plus mystérieux !

Oui, des fréquences vibratoires spécifiques (40 Hz, etc.) peuvent agir sur nos cellules… Nous en avons la preuve puisque c’est ainsi que nous « sentons » les odeurs !

Et comme si cela ne suffisait pas, la découverte de Luca Turin nous emmène encore plus loin.

L’odorat est un phénomène quantique… alors qu’on pensait que la physique quantique ne pouvait pas « agir » sur des êtres vivants.

Cela ouvre la porte à des phénomènes inouïs, car ce qui se passe au niveau quantique dépasse totalement notre imagination !

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 [1] Ces exemples sont tirés de l’excellent livre Life on the Edge : The Coming of Age of Quantum Biology, de Jim Al-Khalili et Johnjoe Mac Fadden

[2] L’Eternel dit à Moïse : Prends des aromates, de la myrrhe, de l’ongle odorant, du galbanum, et de l’encens pur, en parties égales. Tu feras avec cela un parfum composé selon l’art du parfumeur ; il sera salé, pur et saint. Tu le réduiras en re, et tu le mettras devant le témoignage, dans la tente d’assignation, où je me rencontrerai avec toi (Exode, 30)

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